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(CORSE MATIN)C’est le sentiment de Nicolas Alfonsi. L’ancien sénateur de Corse-du-Sud est critique sur la méthode employée pour créer une collectivité unique. Il met en cause la réelle volonté politique d’agir vite.

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Sa parole est rare, mais ses formules font souvent mouche. Rompu à l’exercice des responsabilités électives depuis plusieurs décennies, l’ancien sénateur (toujours conseiller général des Deux-Sevi mais qui ne sera pas candidat le 22 mars dans le nouveau canton Sevi-Sorru-Cirnaca) joint sa voix au débat sur la réforme institutionnelle qui agite notre île. Nicolas Alfonsi apporte aujourd’hui ses« clarifications ». Encore une fois, il ne manie pas la langue de bois.

L’assemblée de Corse souhaite une collectivité unique. Vous semblez partager cette demande. Comment justifiez-vous cette évolution ?

Lors du référendum de 2003, j’ai contribué à la victoire du « non », persuadé que le partage des affaires publiques entre les trois collectivités pouvait éviter une trop forte concentration de pouvoirs au sein d’une seule : la CTC. J’ai estimé, à tort, que la gestion médiocre d’une collectivité pouvait être compensée par la qualité d’une autre. Dix ans d’expérience ont dissipé cette illusion, vérifiant à cette occasion « que tout homme qui a du pouvoir est porté à en abuser ». Malgré mo

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