Produit CORSU E RIBELLU

X
(Unità Naziunale – Publié le 13 juin 2018 à 14h43) Alain Ferrandi et Pierre Alessandri s’exprime sur le « non rapprochement » dans une lettre ouverte et appellent au soutien pour faire respecter leurs droits. Voici la lettre ouverte d’Alain Ferrandi et de Pierre Alessandri Centrale de POISSY, u 7 ghjunghju di 2018 Chers(es) compatriotes, Au terme de notre 18ème année d’incarcération (21.05.2017), qui correspondait à la fin de notre période de sureté, nous avons entrepris, comme nous y autorise la loi, les démarches administratives nécessaires à l’obtention d’un aménagement de peine. Nous disposions pour cela de toutes les garanties nécessaires à notre projet de réinsertion. Après un premier entretien avec le juge d’application des peines, ce dernier a sollicité un expert agrée auprès des tribunaux afin de rédiger en collaboration avec le service d’insertion et de probation de l’établissement pénitentiaire un rapport sur nos personnalités respectives et un bilan de notre parcours carcéral. Les conclusions de ces rapports se sont avérées positives. La Commission Pluridisciplinaire des Mesures de Sureté a cependant exigé notre évaluation par les services du Centre National d’Evaluation de FRESNES en décembre 2017 pour A. FERRANDI et de REAU en mars 2018 pour P. ALESSANDRI.Cette période d’évaluation était censée mesurer notre « dangerosité potentielle ». A ce jour, les rapports de cette instance ne sont toujours pas finalisés. En mars 2018, la Commission Locale de la centrale pénitentiaire de POISSY a été consultée par le ministère de la justice sur l’opportunité ou pas de nous maintenir au répertoire des Détenus Particulièrement Signalés (DPS). Cette dernière s’est prononcée, à l’unanimité, pour la levée du statut. Nous sommes toujours dans l’attente de la décision du ministère qui devrait intervenir d’ici la fin du mois de juin. Parallèlement, nous avons déposé, le 4 avril 2017 une demande de transfert sur le Centre de Détention de BORGU, dans le cadre d’un rapprochement familial et dans la perspective d’un futur aménagement de peine ouvrant droit à une libération conditionnelle. La Direction des Affaires Pénitentiaires sous l’autorité du ministre de la justice a répondu défavorablement à notre demande le 30 mai dernier. Ce refus est incompréhensible et très faiblement argumenté. Il est, par ailleurs, contraire aux règles élémentaires du droit Français qui considère que les doubles condamnations n’existent pas et que tous les citoyens, même détenus, doivent être égaux devant la loi. commandez en ligne vos produits « Corsu è Ribellu » du siècle dernier Force est

.

This content is restricted to site members.

Contenu réservé aux membres

Produit CORSU E RIBELLU