Produit CORSU E RIBELLU

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Faute de labellisation, le maquis des charcuteries corses demeure toujours aussi impénétrable aux touristes qui continuent à rapporter lonzu, coppa, figatellu et autres saucissons, sans savoir qu’ils n’ont de corse que le nom. Et sont fabriqués avec des porcs qui ont souvent fait un bien plus long voyage qu’eux. Arrivés de Bretagne, des Pays-Bas ou même de Chine, parfois vivants mais plus couramment sous forme de carcasses ou pré-découpés – « ces cochons n’ont jamais vu un gland ou une châtaigne », tempête un artisan éleveur .Pour mettre fin à l’imbroglio, artisans et producteurs fermiers se sont mis d’accord sur un cahier des charges d’A.O.P. (appellation d’origine protégée) l’appellation européenne de l’A.O.C. très strict imposant l’utilisation exclusive de porc corse, nourri à la châtaigne et aux glands pendant les 45 derniers jours de sa vie. L’Inao (institut national de l’origine et de la qualité) doit une nouvelle fois examiner le dossier cet automne. Mais aucune décision n’est attendue avant au moins un an.

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