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(Unità Naziunale – publié le 6 juin) La date du procès est connue depuis quelques mois et les préparatifs de soutien se sont mis en place depuis quelques semaines officiellement. Le dossier du procès sur le site se trouve sur ce lien (<– lien ici

Vous trouverez sur cet article le déroulement des prises de positions avant le procès, le déroulement du procès, ainsi que les suites…

Live tweets d’Anne Marie Leccia ici


(Unità Naziunale – publié le 22 juin 2018) Reprise du procès. Fin des plaidoiries de la défense. Maître Eric Barbolosi intervient pour Marc Ganu Xavier Ceccaldi Cyril Garcia-Tomasi et Jean-Pascal Cesari.

Le Verdict est tombé après 21h00

Après dix heures de délibéré, le président de la cour d’assises spéciale, composée uniquement de magistrats, comme c’est le cas dans les affaires de terrorisme, a annoncé le verdict dans une salle comble.

LIBERTÀ

« Liberta! », ont crié les trois condamnés aux plus lourdes peines quand les gendarmes leur ont fait quitter la salle, menottes aux poignets, sous les applaudissements du public et dans une forte agitation. La mère de l’un des condamnés s’est évanouie, alors qu’un père a pris à partie un gendarme qui ne le laissait pas embrasser son fils qui partait en détention.

Les huit nationalistes corses étaient jugés depuis le 11 juin pour des faits remontant à mai et décembre 2012: plusieurs dizaines d’attentats avaient alors visé des résidences secondaires aux quatre coins de l’île, sans faire de victimes. Des attaques revendiquées par le FLNC (Front de libération nationale corse), au nom de son « combat contre la spéculation immobilière ».

Mais tous ont nié avoir pris part à ces attentats. Ces nationalistes réfutent avoir été membres du FLNC, sans toutefois condamner la lutte armée à laquelle ce groupe clandestin a fini par renoncer il y a quatre ans. Il s’agissait donc a priori du dernier procès pour des « nuits bleues » en Corse

  • Laurent Susini et Cyril Garcia-Tomasi ont été condamnés à 6 ans de prison;
  • Marc Ganu a été condamné à 5 ans de prison ferme, placé sous mandat de dépôt pour récidive sur la détention d’armes
  • Xavier Ceccaldi a été condamné à 5 ans de prison dont 3 avec sursis
  • Jean-Pascal Cesari a été condamné à 30 mois de prison dont 15 avec sursis
  • Emmanuel Peru a été condamné à 4 ans de prison dont 2 avec sursis
  • Fernand Agostini a été acquitté
  • Pierre Paoli a été acquitté

Résumé du procès en vidéo

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#Corse – Quelques Photos du procès de juin 2018 de Pierre Paoli, Manu Peru, Cyril Garcia-Tomasi, Laurent Susini, Xavier Ceccaldi, Fernand Agostini, Marc Ganu et de jean-Pascal Cesari

#Corse Procès Juin 2018, le Verdict : jusqu’à 6 ans de prison 3 mandats de dépôts et 2 acquittements

Revue de Presse du vendredi 22 juin 2018

(Corse Matin) (Corse Net infos) (France 3 Corse) (AFP)


(Unità Naziunale – publié le 21 juin 2018) Reprise du procès ce jeudi avec les réquisitions de l’Avocate Générale, Maryvonne Caillibotte.

Chef du groupe armé clandestin FLNC ou « homme de paix » ? Faute de preuve, le parquet a requis jeudi aux assises à Paris l’acquittement du nationaliste corse Pierre Paoli, jugé aux côtés de sept autres accusés pour des attentats sur l’île en 2012.

« Ce procès est celui des dernières nuits bleues de Corse », a déclaré l’avocate générale.

« Je n’ai pas assez d’éléments pour le faire condamner », a-t-elle déclaré. « Je ne sais pas qui est réellement Pierre Paoli: est-il celui qui se défend de toute action clandestine ou un membre du FLNC ? Je repartirai avec mes questions et mes doutes ».

« La violence a sauvé le peuple corse »

La représentante du ministère public n’a demandé le retour en détention que de trois des accusés sur sept.

Un inédit dans les dossiers corses de la cour d’assises spécialement composée. Mieux, elle a requis l’acquittement pour Pierre Paoli, donnant des gages à « l’apaisement » plaidé à la barre des témoins par Gilles Simeoni et Jean-Guy Talamoni.

De la volonté d’implantation d’une base d’essais nucléaires à la naissance du FLNC, en passant par l’affaire des boues rouges de la Montedison et celle de la cave d’Aleria. « La violence, elle a sauvé le peuple corse, M. le président. Ce n’est pas Corsica Libera qui vous le dit, c’est moi », a-t-il assené à une cour attentive bien qu’un peu interloquée.

#Corse Procès Juin 2018 – Acquittement demandé pour Pierre Paoli, de 5 ans avec sursis à 6 ans ferme pour Fernand, Marc, Manu, Jean-Pascal, Laurent, Cyril et Xavier

 

Revue de presse du jeudi 21 juin 2018

(Corse Matin) (Corse Matin) (AFP) (Corse Matin) (RTL info)



(Unità Naziunale – publié le 20 juin 2018) Reprise du procès ce mercredi. Aujourd’hui, la cour doit entendre Jean-Pascal Cesari, Fernand Agostini et Pierre Paoli. Les réquisitions sont prévues jeudi.

Les réquisitions auraient dû être connues ce soir au procès qui a débuté depuis le 11 juin à Paris. Mais au terme d’une instruction à la barre qui s’est achevée vers 15 heures, l’avocate générale Maryvonne Caillibotte a demandé un délai et la possibilité de ne requérir que demain matin. La représentante du ministère public a fait valoir qu’elle ne souhaitait pas s’exprimer devant une cour fatiguée par une journée de débats. Peut-être a-t-elle aussi besoin de fournir ses arguments concernant Pierre Paoli notamment. Son implication n’étant vraiment pas démontrée par l’instruction

Extraits audition de Pierre Paoli

Revue de presse du 20 juin 2018

(Corse Matin) (Corse Matin) (France 3 Corse)



(Unità Naziunale – publié le 19 juin 2018) Reprise de l’audience ce mardi.

Revue de presse du 14 juin 2018

(Corse Matin)



(Unità Naziunale – publié le 18 juin 2018) Début de la seconde semaine de procès des 8 patriotes corses depuis ce matin à 9 h 30 pour un verdict attendu dans la journée de vendredi.

Les 8 corses actuellement en cour d’Assises Spéciale qui ont fait jusqu’à 3 ans de détention provisoire, nient avoir participé aux attentats et avoir fait partie du FLNC. Mais ils ne condamnent pas le groupe clandestin.

 

Laurent Susini, premier à se retrouver à la barre a décidé de ne pas s’exprimer, expliquant qu’il l’a déjà beaucoup fait en garde à vue et devant le juge d’instruction.

 

Revue de presse

(Corse Matin) (France 3 Corse) (Corse Matin)


(Unità Naziunale – publié le 14 juin 2018) Selon Corse Matin, les experts ne valident pas toutes les thèses de l’accusation.

Extraits « Ce que démontrent ces autopsies d’ordinateurs, c’est que tous sont militants ou sympathisants nationalistes. On voit qu’ils surfent sur le site d’Unità naziunale, mais également sur ceux de la presse locale. Des photos de soirées organisées par l’associu Sulidarità sont également retrouvées au milieu d’images représentant des clandestins ou des armes, mais aussi de photos très banales. »

(Corse Matin)


(Unità Naziunale – publié le 14 juin 2018) Audition du Commandant PY « Directeur des opérations de la section de recherche de la la gendarmerie d’Ajaccio ».

Il tente de faire un historique exhaustif des mouvements clandestins en y incluant quelques légendes comme le groupe Sampieru qui n’a jamais existé que par deux tracts très étranges justifiant la piste agricole dans l’affaire Erignac. (Corse Matin)

Revue de presse

(Corse Matin)


(Unità Naziunale – publié le 13 juin 2018) Suite de l’étude des personnalités de Jean Pascal Cesari, Laurent Susini. Laurent Susini et Jean-Pascal Cesari sont les deux derniers à évoquer leur parcours à la barre.

Le Président de l’Assemblée de Corse, Jean-Guy Talamoni, témoigne en faveur de l’apaisement.

L’avocate générale, Maryvonne Caillibotte, d’interroge Jean-Guy Talamoni: « Est-ce que je pourrais accorder un bénéfice (aux accusés, ndlr): est-ce que dans ce qui arrive aujourd’hui, l’apaisement, ils ont eu un rôle? ».

L’élu n’a pas hésité: « Ceux qui sont ici, ceux qui sont encore en prison, ont participé à cette stratégie » de sortie de la violence.

S’ils revendiquent leur soutien à la cause nationaliste, les accusés, qui ont fait jusqu’à 3 ans de détention provisoire, nient avoir participé aux attentats et avoir fait partie du FLNC. Mais ils ne condamnent pas le groupe clandestin.

Selon le magistrat Denis Salas, « pour vraiment tourner la page, il faut que la vérité soit faite, or elle n’est pas vraiment au rendez-vous ». De même, « les accusés n’ont pas déposé leur idéologie: ils ne condamnent pas le FLNC et se qualifient toujours de prisonniers politiques. Et si la page était réellement tournée, les victimes seraient présentes au procès, or leur absence dit peut-être qu’elles sont toujours terrorisées ».

L’avocate générale doit présenter ses réquisitions jeudi prochain, la veille du verdict.

 

Revue de Presse du 13 juin

(Corse Matin) (France 3 Corse)


(Unità Naziunale – publié le 12 juin 2018) 2ème jour Reprise de l’étude des personnalités ce mardi matin, en commençant par Pierre Paoli qui explique son parcours militant de l’ANC à Corsica Libera. Pierre Paoli se défend d’être le « chef du FLNC » alors qu’il est présenté comme tel. Il rappelle qu’il est un militant politique, un chef d’entreprise et un sportif et attribue son influence à sa personnalité.

Source CORSE MATIN

Une victoire pour la défense.

La cour a accédé à la demande de Me Christian Saint-Palais. L’intégralité des écoutes effectuées dans le bar de Fernand Agostini (environ 1 300 heures) et dans le véhicule utilisé par Cyrille Garcia-Tomasi (environ 800 heures) va être versée aux débats. Le président en a informé la défense en déplorant que « la chambre de l’instruction ait considéré que la cour d’assises se débrouillera ». Régis de Giorna regrette également que la demande ne lui ait pas été formulée avant le début de l’audience. Il a également prévenu qu’une partie des scellés (ceux qui concernent la sonorisation de la voiture) a disparu.

« C’est une demande que nous formulons depuis trois ans. Je l’ai moi-même demandé dès le premier jour d’audience. Le parquet voulait encore retarder la communication de ces pièces jusqu’à jeudi. On se rend compte aujourd’hui qu’un scellé a disparu. Nous ne savons même pas si le juge d’instruction a eu accès à ces pièces », remarque Christian de Saint-Palais.

Me Emmanuel Mercinier-Pantalacci rappelle que cette requête n’est pas nouvelle et qu’elle a été formulée à trois reprises auprès du magistrat instructeur et une fois auprès de la chambre de l’instruction. « Nous en sommes à la cinquième demande M. le président », dit-il.

Ce dernier répète qu’il « fait droit à la demande », et que des copies seront fournies à l’ensemble des parties. En supposant que l’on retrouvera le scellé égaré.

D’ores et déjà, on sait que des parties de conversations en langue corse (et leur traduction) vont faire débat. Ce n’est pas pour rien que Me Mercinier-Pantalacci a demandé tour à tour à Paul Leonetti, puis à Gilles Simeoni, comment ils traduiraient « n’aghju una techja »« J’en ai assez ou j’en ai marre », répond Paul Leonetti. « J’en ai marre, vous lisez dans mes pensées Maître », rétorque Gilles Simeoni qui est depuis plus d’une heure à la barre…

 

Soutien des trois Députés, des Conseillers Territoriaux, du Président de l’Exécutif… Du Président du groupe LREM Jean-Charles Orsucci…

Ce matin, Paul Leonetti, conseiller territorial et conseiller municipal d’Ajaccio, s’est exprimé à la barre en tant que témoin de moralité en soutien à Pierre Paoli. Jean-Charles Orsucci, président du groupe LREM à l’Assemblée de Corse, a adressé une lettre au président Régis de Giorna en soutien à Pierre Paoli. Paul-André Colombani, Michel Castellani et Jean-Félix Acquaviva sont présents dans la salle d’audience.

Gilles Simeoni « Il ne fait pas parti de la même mouvance que la mienne mais… il a toujours été un homme de dialogue…Pendant la guerre entre les nationalistes il a toujours été de ceux qui ont prôné l’apaisement… »
« Je sais quel homme est Pierre Paoli quel soutien il a été et est dans les discussions pour rapprocher nos mouvements et pour avoir défendu l’apaisement.. »

Pierre Paoli « je me suis engagé dans le nationalisme pour défendre les intérêts du peuple corse qui étaient niés »

Paul Leonetti « On attend de l’amnistie la reconnaissance du fait politique et la page tournée par le dépôt des armes du FLNC »

Revue de Presse du 12 juin 2018

(Corse Matin) (France 3 Corse)


(Unità Naziunale – publié le 11 juin 2018) Le procès a débuté ce matin, en présence des amis et des familles des militants en procès. Présence aussi du Conseille Territorial de Corsica Libera, Pierre Jo Filipuputti

Pè A Corsica (Corsica Libera et Femu A Corsica) A Cunsulta di a Ghjuventù Corsa et le PNC ont dans un communiqué ont apportés leurs soutiens et appellent à l’apaisement.

Jean-Christophe Angelini, Président de l’ADEC communique sur ses réseaux sociaux :
« Huit militants nationalistes, dont Petru Paoli, seront jugés à compter d’aujourd’hui à Paris. Ce dernier procès doit consacrer une logique d’apaisement et non renouer avec les tensions du passé. #libertà »

Paul-André Colombani, Député de la Corse communique sur ses réseaux sociaux :
« A Paris débute aujourd’hui une série de procès, les derniers d’une ère marquée par la violence d’un combat désormais définitivement démocratique. J’espère que les magistrats sauront prendre en compte le contexte des actes et le désir d’apaisement majoritairement exprimé dans les urnes par les Corses depuis. »

8 Personnes au lieu des 9 annoncées 

Huit hommes vont comparaître ce matin et jusqu’au 22 juin devant la cour d’assises spécialement composée de Paris. Huit hommes et non pas neuf comme initialement prévu, le cas de Jean-Phillipe Zani ayant été dissocié en raison de son état de santé. (Corse Matin lien ci-dessous)

Lundi matin, plusieurs accusés ont dit à la cour qu’ils feraient valoir leur droit au silence et ne répondraient pas aux questions.

Les avocats de Pierre Paoli réclament les centaines d’heures d’écoute qui sont les seuls éléments reprochés à leur client.

Lien Dailymotion

Lien Youtube

 

Cyrille Garcia-Tomasi, Laurent Susini, Emmanuel Peru, Xavier Ceccladi, Marc Ganu, Jean-Pascal Cesari et Fernand Agositini sont tous poursuivis pour association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste.

La justice reproche à l’ensemble du groupe une série d’attentats contre des habitations dans le courant de l’année 2012. Des attentats qui avaient été revendiqués comme faisant partie de la « lutte contre la spéculation immobilière », sur le littoral de Corse-du-Sud. Particulièrement dans le golfe du Valinco.

Des délits connexes – notamment d’infraction à la législation sur les armes – sont également reprochés à une partie des accusés.

Tous les accusés comparaissent libres, ils ont tous effectués plusieurs mois de détention provisoire. Fernand Agostini comparait libre, sans un jour de détention. Philippe Zani, ne comparaitra pas pour cause de certificat médical, il n’a pas effectué de détention en préventive.

Une lettre de Jean-Charles Orsucci devrait également être lue durant l’audience. Gilles Simeoni  le mardi 12 et Jean-Guy Talamoni le mercredi 13, viendront expliquer, incarner la situation caractérisée par la fin de la violence et le processus démocratique..

Revue de presse du 11 juin 2018

(RCFM) (Corse Matin) (France 3 Corse) (Alta Frequenza) (Corse Matin) (Corse Net Infos)


(Unità Naziunale – publié le 10 juin 2018) U Riacquistu di Purtivechju apporte son soutien


(Unità Naziunale – publié le 9 juin 2018) Corsica Libera tient une conférence de presse à Aiacciu (lien ici) (Photos sur ce lien) (Vidéos)

Revue de Presse

(Alta Frequenza) (Fr3 Corse) (Corse Matin) (Corse Net Infos) (AFP)


(Unità Naziunale – publié le 8 juin 2018) Tribune libre de Malik SALEMKOUR, président de la LDH et d’André PACCOU @LDHCorsica


(Unità Naziunale – publié le 6 juin 2018) L’Associu Sulidarità lance sa communication officielle autours du procès par ses outils de communication.


(Unità Naziunale – publié le 5 juin 2018) Le Boxing Club Ajaccien apporte son soutien à son entraîneur et fondateur ce 6 avril 2018 


(Unità Naziunale – publié le 4 juin 2018) Première campagne d’affichage de Sulidarità en Corse, avant le procès – ‘Libertà’ ‘Amnistia’


(Unità Naziunale – publié le 4 juin 2018) Le Collectif patriotti a communiqué son soutien aux 9 corses en procès.


(Unità Naziunale – publié le 31 mai 2018) Le Président de l’Assemblée de Corse, le Président du Groupe Corsica Libera ont fait passer une motion d’apaisement lors de la session du 31 mai 2018. Motion votée par 43 voix pour, et 20 non participation)


(Unità Naziunale – publié le 10 mai 2018) l’Associu Sulidarità qui a en charge le dossier des prisonniers politiques s’est attaqué au soutien financier et moral de ce procès qui se tiendra du 11 juin au 22 juin par un appel aux dons sur ces réseaux sociaux et outils de communication. 


(Unità Naziunale – publié le 6 avril 2018) Sulidarita organise un grand loto de soutien dans le Valincu. Mais pas que… 


(Unità Naziunale – publié le 6 avril 2018) Le Boxing Club Ajaccien apporte son soutien à son entraîneur et fondateur ce 6 avril 2018 


 

Ce mois de juin, est symbolique, pour plusieurs raisons :

  • Le procès des patriotes en juin 1979, 21 militants étaient poursuivis par la Cour de Sureté de l’Etat. Plus de 130 ans de prison et 4 acquittements seront prononcés pour les 22 militants.
  • Le Procès des patriotes en juin 2012, 12 militants devant la cours d’assises de Paris. Plus de 60 années de prison prononcées,1 acquittement, 1 dispense de peine, des peines de sursis… Mais 13 000 jours de préventive cumulées avant le procès et plus de 120 années de prison requise pour l’ensemble des militants…
  • La prise de décision du FLNC UC en juin 2014 de démilitarisation ainsi que sa sortie progressive de la clandestinité, laissant place aux victoires institutionnelles que l’on connait.
  • Et ce procès de juin 20189 patriotes passeront devant une cour d’assise spéciale, qui, des vœux de tout un peuple, soit l’un des derniers, appelant à la paix. 7 corses auront été emprisonnés en préventive, pour certains libérés et assignés à résidence avant de rentrer en corse, pour d’autres libérés en préventive directement en Corse. Tous sont libres et attendent de passer en procès dans une corse apaisée.

Laurent Susini, 30 ans, interpellé le 23 novembre 2013. Libéré sous contrôle judiciaire assigné à résidence en Corse le 23 novembre 2016.

Xavier Ceccaldi, 33 ans, Interpellé le 23 novembre 2013. Libéré sous contrôle judiciaire assigné à résidence en Corse le 23 novembre 2016. Procès juin 2018 : Il est poursuivi pour association de malfaiteurs à caractère terroriste, attentats, détention et transport d’engins incendiaires.

Pierre Paoli, 65 ans, interpellé le 16 février 2015, écroué le 19 février 2015. Il a été libéré le 30 septembre 2016 sous contrôle judiciaire simple, assigné à résidence dans les ALPES MARITIMES. Il devait pointer deux fois par semaine au commissariat de NICE à partir du 3 octobre 2016. Rapproché en Corse le 23 novembre 2016 sous contrôle judiciaire.

Philippe Zani, 55 ans, interpellé en février 2015, mis en examen et libre sous contrôle judiciaire.

Jean-Pascal Cesari , 63 ans, interpellé le 6 juin 2014Assigné à résidence sur Paris dans la soirée du 25 au 26 septembre 2015 contrôle judiciaire, levée d’assignation à Résidence le 4 octobre 2015, il peut rentrer en Corse le 8 octobre 2015, sous contrôle judiciaire il signe deux fois par semaine. (16 mois d’incarcération, 12 mois d’assignation à résidence).

Manu Peru, 37 ans, il avait été interpellé le 23 novembre 2013, il était en préventive depuis environ trois ans à la Maison d’arrêt de Villepinte dans le 93. Il a deux 2 enfants, avant son incarcération il était employé. Libération acceptée puis refusée en août 2016, pour être finalement acceptée le 16 septembre 2016, libéré sous contrôle judiciaire 

Cyril Garcia Tomasi, 31 ans, Interpellé le 23 novembre 2013. Il est originaire de Grossa, dans le Valincu, il était employé municipal avant son incarcération.  libéré sous contrôle judiciaire assigné à résidence en Corse le 23 novembre 2016.

Fernand Agostini, 65 ans, interpellé en février 2015, mis en examen et libre sous contrôle judiciaire.

Marc Ganu, 50 ans, Interpellé le 23 novembre 2013, 5 enfants, originaire de SARTE. Il est libéré provisoirement le 11/12 août 2016, avant son passage le 16 aout 2016 devant la chambre d’instruction qui a décider de sa ré-incarcération le jour même. Il est donc libéré de nouveau le 30 septembre 2016 sous contrôle judiciaire.


(Article du 6 juin 2018) Dans un premier temps l’Associu Sulidarità qui a en charge le dossier des prisonniers politiques s’est attaqué au soutien financier et moral de ce procès qui se tiendra du 11 juin au 22 juin par un appel aux dons sur ces réseaux sociaux et outils de communication. L’Associu a aussi organisé des soirées de soutien, pour financer la prise en charge du procès.

Elle a ensuite procédé à une campagne d’affichage lundi 4 juin dans toute la Corse ou presque.

Le Boxing Club Ajaccien a par deux fois apporté son soutien à son entraîneur et fondateur, une première fois le 6 avril 2018 et le 5 juin 2018

Le Président de l’Assemblée de Corse, le Président du Groupe Corsica Libera ont fait passer une motion d’apaisement lors de la session du 31 mai 2018. Motion votée par 43 voix pour, et 20 non participation)

Le Collectif patriotti a communiqué son soutien aux 9 corses en procès le 4 juin 2018

Corsica Libera tiendra une conférence de presse samedi matin sur Aiacciu à 10h30.

Une communication sur les réseaux sociaux et en tract sera faite par l’Associu Sulidarità pour soutenir les 9 patriotes qui se tient prête à organiser des mobilisations.