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(Unità Naziunale – Publié le 30 mai 2018 à 19h47) Tous les jours, lorsque je traverse Murateddu, je pense à la polémique concernant la piétonisation de la haute ville de Portivechju.

Quel est le lien me demanderez-vous ?

Dans les 2 cas l’idée était belle mais la réalisation aléatoire. Les travaux engagés en 2011 après des années et des années de « non concertation » ne sont toujours pas terminés. A Murateddu comme pour le centre-ville, il semble que le projet évolue au petit bonheur la chance. A Murateddu comme pour le centre-ville on découvre les problèmes au fur et à mesure…

A Murateddu le problème du foncier n’était pas maîtrisé, les emplacements de poubelles non définis, l’enterrement des lignes non prévu…

Au centre ville, les parkings sont toujours manquants, les transports en communs toujours pas livrés, les potelets et autres aménagements urbains toujours pas installés.

En fait, Il semble que la municipalité n’arrive pas réaliser les projets structurants.
On pourrait parler également du PLU :

Le P.L.U. de Portivechju annulé en 2011 (confirmation en appel en 2013) n’est toujours pas acté. Un nouveau bureau d’études a été fraîchement désigné. 7 ans après son annulation, rien n’a changé pour les portovecchiais. En l’absence de P.L.U; Les services préfectoraux ont décidé d’avoir la lecture la plus restrictive des textes ce qui pose des problèmes aux petits propriétaires, les promoteurs eux ayant les moyens de s’attacher les services d’avocats spécialisés. L’annulation des cartes portant sur les Espaces Stratégiques Agricoles pourrait être l’occasion pour la commune de mettre en place une véritable concertation avec la population des hameaux directement impactés.

On pourrait pointer du doigt le l’extension du port de plaisance :

Le projet de l’extension du port de plaisance tourne à la sinistre farce. En 2004, la municipalité décidait de son extension. En 2008 un avant-projet sommaire était validé. En 2012 un nouvel avant-projet était voté. En 2016 le Maire déclarait : « le projet n’est pas au point mort ». En début d’année sa conseillère déclarait dans la presse « nous sommes tombés d’accord avec le maire sur la création d’un poste pour une mission qui sera confiée à un ingénieur de grands travaux uniquement dédié à ce dossier ». Après avoir payé pendant des années des études, nous payerons « l’ingénieur » pour reprendre le dossier. 14 ans pour un projet mal né, cela nous semble aussi énorme que les sommes déjà investies en études.

Les problèmes liés à tous ces dossiers me laissent à penser que nos responsables communaux ont très très souvent d’énormes difficultés à mener à bien des opérations complexes voir plus simples comme la traversée de Murateddu qui me tient tant à cœur. Au-delà des polémiques, A Murateddu comme à Portivechju ce sont des résultats que nous attendons.

D TAFANI