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Dès lors qu’elle est « stratégiquement gagnante », Jean-Martin Mondoloni (Une Nouvelle Corse), lui-même candidat, est favorable à la présence« limitée » de plusieurs listes de droite aux territoriales

Vous avez annoncé il y a un an votre candidature aux prochaines élections territoriales. Votre détermination est intacte ?

En réalité, cette annonce date de 2010, lorsque nous avons créé Une Nouvelle Corse qui n’avait qu’une seule raison d’être, la présence à cette élection. Et pour répondre à votre question, non, ma détermination n’a pas faibli, elle n’a cessé, au contraire, de se renforcer.

On a pourtant le sentiment que votre mouvement ne déchaîne pas les foules…

C’est normal, il n’a jamais passé l’épreuve du suffrage universel. Or le seul moyen de certifier une expérience politique, c’est le passage par les urnes, et tant qu’il n’aura pas eu lieu, notre démarche n’est ni validée ni invalidée. Et ça rejoint d’ailleurs votre première question. Ceux qui nous font un procès en faiblesse renforcent notre détermination à aller aux devants des électeurs. Sans aucune prétention, je peux dire que j’ai anticipé sur la problématique du non-cumul des mandats. Les candidats déclarés que sont Paul Giacobbi, Gilles Simeoni et Camille de Rocca Serra auront à choisir un an à peine après l’élection. Je considère pour ma part que la disponibilité, ça peut être un gage de promesse tenue.

Après vous, d’autres ont pris les devants. Camille de Rocca Serra que vous venez de citer et José Rossi. Votre cœur balance entre les deux ?

Je me sens à équidistance d’estime et d’affection de l’un et de l’autre, et je milite pour que l’un ou l’autre soit à la tête d’une liste légitimiste de la droite. José Rossi a l’expérience, Camille de Rocca Serra, l’image historique du fédérateur. Mais ni l’un ni l’autre ne pourront incarner la voie régionaliste et le nécessaire renouvellement…

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