Produit CORSU E RIBELLU

X

Le délégué syndical d’Unité SGP-police FO, Raphaël Vallet, dénonce la suppression du groupe stups de la sécurité publique. Selon lui, la drogue n’a jamais autant circulé dans l’île. Un avis pas toujours partagé

policerepressioninterpellationcorsecorsica (2)Les prochaines élections professionnelles dans la police auront lieu d’ici la fin de l’année. La campagne a commencé.

Lorsque Raphaël Vallet, délégué d’Unité SGP-police FO, dénonce le manque d’hommes et la « suppression du service stups de la direction départementale de la sécurité publique (DDSP) », c’est en tant que « père de famille et non en tant que policier », qu’il réagit.

Lundi matin, à l’occasion d’une réunion avec le coordonnateur des services de sécurité intérieure auprès du préfet de Corse, Olivier de Mazières, il en a profité pour évoquer ce sujet.

« Nous avons exprimé nos inquiétudes à ce sujet. Nous manquons de moyens humains et d’un véritable suivi des personnes interpellées. C’est un problème sociétal qu’il faut régler. Mais les autres commissariats de France connaissent le même sort », reconnaît le délégué syndical.

Il justifie alors son insistance : « C’est un problème relativement naissant dans l’île, nous ne sommes pas encore arrivés à un point de non-retour. C’est donc maintenant qu’il faut agir avant que la jeunesse corse ne soit complètement empoisonnée », défend Raphaël Vallet.

CORSE MATIN