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Le 28 septembre, les élections sénatoriales promettent d’être fortement disputées en Haute-Corse avec pas moins de 6 candidats. Un scénario inédit qui pourrait, selon Pierre Ghionga, conseiller exécutif à l’Assemblée de Corse, conseiller général, président de l’Office de l’Environnement et rapporteur du statut de coofficialité de la langue corse, réserver quelques surprises.

senatorialeSe présentant sous l’étiquette « régionaliste de gauche », ce proche de Paul Giacobbi affronte, notamment, un autre élu de la majorité territoriale, le président du Conseil général, Joseph Castelli. Il explique, à Corse Net Infos, les enjeux de ce scrutin sur fond de réforme institutionnelle.

– Pourquoi êtes-vous candidat aux élections sénatoriales ?
– Je suis candidat car je pense avoir une double légitimité. D’abord, je suis le suppléant du sénateur François Vendasi. Ensuite, je suis conseiller exécutif. Je pense avoir fait la preuve de mon engagement au service de la Corse dans mes domaines de compétences que sont l’environnement et la langue corse.

– Que pensez-vous de l’autre candidature de gauche, celle de Joseph Castelli, avec laquelle vous êtes en concurrence ?
– L’autre candidature est tout à fait légitime. Le président du Conseil général a, bien entendu, toute sa place dans une élection sénatoriale. Je ne me situe pas, dans cette élection, dans un affrontement droite-gauche. Je pense que ce qui va nous occuper dans les prochaines semaines, c’est la réforme territoriale où la Corse doit donner son avis et présenter, pour elle-même, un projet cousu main. Il faut envoyer au palais du Luxembourg un sénateur qui puisse donner son avis sur cette réforme et défendre notre projet. En dehors de moi et de Jean-Félix Acquaviva, je n’ai pas entendu les autres candidats se positionner pour ou contre cette réforme institutionnelle et cette nouvelle organisation territoriale.

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