Produit CORSU E RIBELLU

X

Dans toute la Corse, et à Bastia en particulier, on est plongé dans une ambiance de « veillée d’armes ». Ce matin, la réunion de crise organisée à l’hôtel de ville a pour objectif de définir un plan d’action… (suivre le direct sur @FtViaStella #Concordia)

Photos de la réunion en ligne

La mobilisation à Bastia : sont présents Pierre Ghjonga, J. Castelli, A.M. Mancini, P.M. Romani, Sauveur Gandolfi Sheit, G. Romiti, Alain Mosconi du STC, U Rinnovu Naziunali, François Tatti, Emmanuelle de Gentili

Il reste de source officielle 163 Tonnes d’hydrocarbure, 12 Tonnes de produits toxiques confinés, 150.000 m3 d’eau de mer polluée, et selon Gilles Simeoni, « Le #Concordia ne doit pas appareiller tant qu’il n’est pas vidé ou que l’on nous explique pourquoi c’est impossible ».

« Une catastrophe mettrait à terre tous les efforts de pêche en Méditerranée » Gérard Romiti, Pru’dhomies 2b

« Il nous faut prendre des mesures de protection du port de Bastia et du Cap Corse » Francis Riolacci, mairie de Bastia.

Ségolène Royal a fait part au maire de Bastia de son soutien à l’initiative de la démarche de mobilisation insulaire

1ère action proposée ce matin : constitution d’une « flottille » de pêcheurs et de plaisanciers pour « observer » l’opération. Demandes de garanties avant le départ du Concordia sur les soudures et les hydrocarbures présentes et appelons à la mobilisation . Un collectif se met en place et réclame une nouvelle fois toutes les garanties officielles des états français et italiens

Fin de réunion et décision en 2 points: des garanties officielles de sécurité, et constitution d’une flottille citoyenne

MontedisonBoueRougeCorse1972 (1)

MONTEDISON 1972 – CONCORDIA 2014

[divider]

(Corse Matin) Les participants à une « réunion de crise » en mairie de Bastia sur le passage contesté du Costa Concordia à quelques kilomètres des côtes corses vont co-signer une lettre au gouvernement italien. Il prévoient également une manifestation en mer. Sous l’égide du maire de la ville, Gilles Simeoni, une cinquantaine d’élus, de responsables associatifs, de professionnels de la mer ont participé à la réunion de ce mardi.La lettre demande une expertise fiable sur la solidité de la coque et le risque que représentent, entre autres, les 150.000 m3 d’eau polluée qui se trouvent encore dans le navire naufragé en 2012. L’organisation d’une manifestation en mer, avec plaisanciers, pêcheurs et élus a également été actée.

Des problèmes environnementaux

En définitive, le ministère de l’Écologie est devenu depuis trois jours comparable à la mer : le monde du silence. On ne s’attendait certes pas à une relation épistolaire intime et régulière entre Gilles Simeoni et Ségolène Royal, ce serait plus que suspect, mais cette dernière a bien rompu les amarres.

Après avoir exigé par écrit d’avoir toutes les pièces et autant de preuves que les opérations de renflouement du Costa Concordia s’effectueraient sans la moindre menace de pollution, on ne l’a plus entendue. Il faut croire que la réaction cassante et désobligeante de son homologue italien, Gianluca Galletti, l’a laissée sans voix.

Mais ce n’est pas le cas des Corses, ni même celui des Italiens, on le verra, qui s’inquiètent des risques encourus tout au long du voyage de l’épave de l’île de Giglio au port de Gênes qui est censé démarrer demain.

Ce matin à 10 heures, à l’hôtel de ville, le maire organise une réunion de crise ouverte à tous les élus, les professionnels de la mer et les associations écologistes pour décider de ce qu’il y a lieu de faire pour exercer la pression qui permettra d’obtenir toutes les garanties attendues dans les meilleurs délais pour ne pas dire en urgence.

Contrairement à Sergio Ortelli, le maire du Giglio, qui a exprimé samedi son « soulagement », Gilles Simeoni est beaucoup plus préoccupé. Entre les deux, on n’est pas encore mûrs pour envisager un jumelage…

(…) suite ci-dessous

CorsicaInfurmazione.org by @Lazezu 

Revue de Presse et suite de l’article  : 

FRANCE 3 CORSE CORSE MATIN

Corsica Infurmazione: l’information de la Corse, des Réseaux sociaux et des Blogs politiques [Plateforme Unità Naziunale]