Produit CORSU E RIBELLU

X

En surface, le nouveau maire de Bastia, c’est ce beau gosse des affiches, le regard bleu gris au-dessus d’un sourire séducteur de jeune premier.

C’est un orateur doué qui fait résonner ses arguments de mots justes et de formules qui claquent. Une qualité qui a placé sa vie sur deux rails parallèles qui se croisent parfois, la politique et le métier d’avocat.

Lorsqu’on gratte le vernis de l’esthétique physique et oratoire, apparaît un homme à la sincérité profonde, que l’on partage ou pas ses convictions. Les valeurs humanistes qu’il porte sur les estrades expliquent, plus encore que la recherche comptable des suffrages, la rupture avec la violence comme arme politique qui, quelque part, a forgé sa personnalité, celle d’un jeune révolté devenu un homme apaisé.

Gilles Simeoni est le fils du patriarche du nationalisme corse. Un nom qui pèse à la fois comme un fardeau et comme une fierté. Qui a forcé la porte de l’histoire contemporaine de notre île pour le pire et pour le meilleur. Quarante années ou presque séparent les événements d’Aleria de son accession à l’hôtel de ville de Bastia. Le chemin a été droit et tortueux. Ses responsabilités sont à la démesure d’un événement politique sans précédent. Il n’y a que la grandeur – d’autres diront la faiblesse – de la démocratie qui peut permettre à un nationaliste de ceindre l’écharpe tricolore.

Article publié le 31 mars 2014, à lire ci dessous : 

(…)

CorsicaInfurmazione.org by @Lazezu 

Revue de Presse et suite de l’article  : 

Corse Matin

Corsica Infurmazione: l’information de la Corse, des Réseaux sociaux et des Blogs politiques [Plateforme Unità Naziunale]