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La jeune nationaliste, membre de l’Exécutif de Corsica Libera et déja conseillère à l’Assemblée, est n°2 sur la liste de José Filippi à Ajaccio. Portait d’une militante plutôt douée.

– Le nationalisme, Josépha Giacometti, est tombée dedans lorsqu’elle était petite. En effet, en 1983, lorsqu’elle est née, ses parents faisaient partie de la famille nationaliste et elle a été élevée dans ce milieu. La pression ne devait pas être trop forte, ni trop déplaisante, puisqu’elle n’a pas eu, comme d’autres, le besoin de s’en éloigner. Elle est devenue presque « naturellement », en tout cas paisiblement, nationaliste.

Trop petite, elle n’a guère été traumatisée par la guerre sanglante qui, au début des années 90, a ensanglanté le mouvement, et elle est rentrée, très jeune (elle était en 3ème) alors qu’elle était au lycée Laetitia, puis au Lycée Fesch, dans un nationalisme apaisé. Précisément dans les organisations de jeunesse du mouvement. C’était le temps des réunions, des rassemblements, des manifestations et des slogans.

A une époque où on ne faisait pas la différence, selon elle un peu « artificielle », entre nationalistes dits radicaux et dits modérés. « Il n’y a vraiment que deux points de divergence : la lutte armée et l’indépendantisme, explique-t-elle. En ce qui concerne la lutte armée, c’est un phénomène conjoncturel qui devrait disparaitre s’il y a de vrais avancées politiques. Et cela, les clandestins le disent eux-mêmes . Quant à l’indépendance, c’est notre vision culturelle et historique de la Corse, mais nous n’allons pas faire un putsch pour l’imposer. C’est l’ensemble de la société qui choisira et nous n’en sommes pas là ».

Article publié le 17 mars 2014, à lire ci dessous

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