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Le maire sortant et son premier adjoint Ange Rovere, ont tenu à faire la clarté suite aux récentes polémiques. Ils reviennent sur le bilan de la municipalité et sur les « enjeux profonds des municipales ».

À quinze jours du scrutin, on pouvait sans doute s’attendre à une montée en puissance de la campagne mais celle-ci a pris, ces jours derniers, un tour nettement agressif. Quel est votre sentiment ?

Émile Zuccarelli: Gilles Simeoni se montre très susceptible quand on l’attaque sur ses valeurs, et son absence de programme, il parle de « mensonges, d’injures et de diffamations ». Par contre, il évoque la gestion de Bastia sur l’air de la calomnie, un « système fondé sur la fraude, le clientélisme, les passe-droits sur les emplois publics et le logement » tout en protestant de son respect pour l’adversaire politique. Dans le débat actuel, il y aurait ceux qui peuvent dire n’importe quoi et ceux qui devraient subir l’avalanche d’avanies sans répondre. Gilles Simeoni a adopté ce registre depuis des années. Il est depuis toujours dans la dénonciation vague et sans preuve de ce qu’il avance. Ses propos ne tirent leur force que de la répétition, avec l’aplomb habituel des spécialistes du genre.

Les accusations sont graves et ciblées, les Bastiais sont en droit de comprendre. En matière d’emplois publics, qu’est-ce qui peut engendrer une telle suspicion ?

Ange Rovere: La calomnie est d’autant plus avérée que Gilles Simeoni connaît les chiffres : 695 fonctionnaires en 2011, 691 en 2012, 637 en 2013 (année du transfert de la collecte à la CAB) et 647 au mois de février 2014. Où est le clientélisme, où est le recrutement à des fins électoralistes ?

Article publié le 9 mars 2014, à lire ci dessous

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