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L’implantation d’une troisième IRM dans l’extrême-Sud a réveillé la vieille querelle public-privé. Vendredi, lors de son passage dans la microrégion, Xavier Bertrand pressé par les médias, a finalement lâché le morceau, en privilégiant « logiquement », une implantation de l’IRM à la polyclinique privée de Porto-Vecchio, « là où il y a le plus de passage ». L’hôpital public de Bonifacio ronge son frein. Mais le ministre de la santé tient à rassurer : «l’IRM sera accessible aux mêmes conditions et au même tarif que dans le public ». Une décision comptable, mais aussi éminemment politique. Le député Camille de Rocca Serra a visiblement su prêcher pour sa paroisse.

Outil de diagnostic essentiel, l’IRM est un enjeu de santé publique majeur. Le ministre a ainsi tenu à rappeler que le nombre d’actes ne suffisait pas à l’implantation d’une IRM dans le Sud de l’île, « mais compte tenu de la configuration du Grand Sud, cette autorisation est pertinente et répond à un souci de gain de temps en diagnostic et en transport sanitaire ». Un avis qui n’est pas partagé par les radiologues associés d’Haute-Corse, qui, depuis cinq ans, espèrent se voir attribuer l’autorisation d’une nouvelle IRM.

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