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Face à ce conflit maritime qui dure et perdure, des voix s’interrogent sur le rôle de la collectivité territoriale de Corse. Que peut-elle faire ? Pas grand-chose, si ce n’est réclamer des pénalités.

Certes, les transports sont une compétence de la CTC mais cette attribution se limite aux modalités d’organisation. Gestionnaire de l’enveloppe de continuité territoriale, la CTC s’intéresse à la continuité du service, la régularité, la fréquence, la qualité, les prix, les capacités des bateaux… Elle rédige donc le cahier des charges, signe une convention de délégation de service public, verse les subventions pour un service régulier de qualité et demande aux compagnies délégataires de respecter le contrat.

Dans le cas présent, il s’agit du devenir de la SNCM, c’est donc le gouvernement – actionnaire – qui récupère le conflit. « La balle est dans le camp des syndicats, de leur direction, du gouvernement et de Veolia », affirmait Paul-Marie Bartoli. Du coup, le conflit, ancré en Corse, se « continentalise » dans les négociations. Toutes les réunions et tractations sont tournées vers Paris. « Depuis le début du conflit, je n’ai pas eu un seul contact avec la CMN et la SNCM », regrettait d’ailleurs Paul-Marie Bartoli. « La CTC n’est pas absente, ce n’est pas parce qu’elle ne bat pas les estrades qu’elle est absente. Elle est très présente sur le sujet », tempérait hier Paul Giacobbi sur les ondes du service public.

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