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De l’ambiance agréablement bucolique de la chambre de métiers à celle, plus pavillonnaire, mais non moins paisible, hier, de l’hôpital de Castelluccio, il n’y avait qu’un pas. Que Xavier Bertrand a franchi, en début d’après-midi. Après l’évasion de Jean-Luc Benoni, il y a une dizaine de jours, pas question pour le ministre de prendre l’affaire à la légère. Même si, au-delà du fait divers, le tour d’horizon effectué a été le plus large possible. En ligne de mire, un secteur que Xavier Bertrand s’emploie à ne pas laisser en souffrance, celui de la santé.

13 h 40. Dominique Blais, le directeur de l’ARS, Pierre-Paul Rossini, le directeur de l’hôpital de Castelluccio, les membres du conseil de surveillance, les chefs de pôle, les personnels guettent le ministre. Qui attaque, d’emblée, par la visite de plusieurs pavillons de psychiatrie. Où seule une délégation restreinte pourra pénétrer, rien de plus logique au regard des malades qui y résident.

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