Produit CORSU E RIBELLU

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Durant l’été, le Figaro publie en deuxième page une série d’articles rédigé par François Hauter intitulée « le bonheur d’être Français ». Il y a une semaine, l’auteur évoquait son voyage en Corse, « l’île où le pardon n’existe pas ». J’ai longuement hésité avant de publier une réaction sur mon blog puisque je pense qu’il est parfois plus utile de rester silencieux afin de ne pas donner de l’importance (et donc faire de la publicité) aux événements et individus sans intérêt. Mais il est difficile de lutter contre sa propre nature et, en bon Corse qui ne pardonne pas, j’ai décidé de m’exprimer.

Le papier de Hauter est minable. Ce journaliste nous concède d’ailleurs dans son texte qui ne connaît rien de la Corse, ce que ses écrits confirment. Rarement clichés et caricatures auront eu une telle place dans un quotidien national à grand tirage. Si le code pénal le permettait, Hauter serait à coup sûr condamné pour injures publiques à l’encontre d’une région et de ses habitants. Pour ma part, je le dis sans détour, je condamne avec la plus grande fermeté la manière dont notre région et ses habitants y sont décrits. Oui, nous avons des défauts, c’est indéniable.

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