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S’il suffisait de posséder une voix extraordinaire pour réussir une carrière idéale de chanteur, cela se saurait. Il faut aussi l’art de s’en servir, et la chance de naître à un moment où l’on est attendu. Choisir la chanson au moment où l’on invente radio et microsillon, il suffisait d’y penser…

Pour Tino Rossi, travail, patience, ambition, modestie, un peu de chance ont fait le reste : convertir une voix prodigieuse en un destin. Avec beaucoup d’émotion, cette transmutation, Constant Sbraggia la raconte dans son dernier livre*. – Pendant plusieurs décennies, Tino Rossi a été une vedette absolue. Une gloire. Une légende. Ses concerts attiraient une foule considérable. Aussi mièvres et fades qu’ils aient été, les films où il apparaissait étaient des succès. Ses disques se sont vendus par millions. Tino appartient même au club étroit des artistes qui, dans le monde, ont vendu plus de 500 millions de disques. Chiffre prodigieux, fabuleux, incroyable ! Pourtant, trente ans après sa mort, cette popularité inouïe semble retombée. « Tino Rossi, connais pas », pourrait-on entendre si on interrogeait les « jeunes » d’aujourd’hui. Des mélodies que tout le monde a connues, fredonnées, aimées, qui ont véritablement fait partie du patrimoine de la France – et de la Corse -, des chansons qui, un instant, ont rendu heureux ceux qui les ont entendues, ces chansons sont aujourd’hui ignorées par les générations nées depuis trente ans. Le rock, les Beatles, Johny Hallyday, la techno, Michael Jackson etc. sont passés par là. Marinella, connais plus.

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by @Lazezu 

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