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Invité ce dimanche 10 novembre de l’émission Cuntrastu, le maire de Bastia, Émile Zuccarelli, s’est montré sévère à l’encontre de François Tatti et Emmanuelle de Gentili qui ont refusé l’union.

Gilles Simeoni en a pris, lui aussi, pour son grade. Depuis 32 ans, Emile Zuccarelli a marqué de son empreinte la vie politique bastiaise et insulaire. Héritier d’une longue lignée de politiciens remarqués et remarquables, l’actuel maire de Bastia prendra sa retraite le 1er avril prochain. Et pour ancrer davantage la dynastie Zuccarelli en terre bastiaise, Émile a décidé de laisser la place à son fils Jean. Ce qui aurait pu passer pour une simple formalité a débouché sur une levée de boucliers dans la famille de gauche où deux candidats, François Tatti et Emmanuelle de Gentili, se dressent sur la route royale de Jean Zuccarelli pour le faire trébucher aux portes de la citadelle.

Une situation inédite dans le paysage politique et qui n’a pas manqué de susciter l’intérêt de Jean-Vitus Albertini (France3 Corse), Patrick Vinciguerra (RCFM) et Roger Antech (Corse-Matin) lors du passage, hier soir, d’Émile Zuccarelli sur le plateau de Cuntrastu.

Le maire de Bastia a, comme à l’accoutumée et avec une certaine habileté, manié les petites phrases assassines. La marque d’un homme politique d’un certain rang dont les compétences ont été reconnues au plus haut niveau de l’État. Il a occupé à deux reprises des fonctions ministérielles et participé ainsi à plus de deux cents conseils des ministres.

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by @Lazezu 

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