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En perdant sur les terres rémoises, le Sporting poursuit sa série de débâcles à l’extérieur. Avec zéro victoire loin de Furiani depuis l’ouverture de la saison, les turchini n’ont plus d’autre choix que d’être irréprochables à la maison. Cela passe par samedi face à Rennes.

Mais quelle mouche pique les joueurs du SCB quand ils se déplacent ? Avec seulement deux parties nulles en sept matchs, le bilan fait très peur. Hormis Guingamp et Saint Etienne, le reste s’apparente à un enchaînement de défaites critiquables.

La dernière en date, à Reims, a pris l’aspect d’une torture. Rien ne réussissait, aussi bien dans les combinaisons offensives que dans les liens défensifs. Au contraire d’adversaires en plein forme depuis leur succès surprise dans la cité phocéenne.
“Je ne me satisfais pas de la défaite, surtout quand la défaite est lourde, trop lourde”, commentait samedi dernier Frédéric Hantz. “Il n’est pas normal que l’on ait un tel écart de comportement entre les matches à domicile et ceux à l’extérieur”.

Cette année l’équipe présente deux visages très éloignés. Car si tous ces non-matchs ou du moins ces prestations insuffisantes à Nantes, Bordeaux, Monaco, Paris et Reims, font stagner le SCB dans le ventre mou, les rencontres à Furiani lui permettent de ne pas être relégable.
Samedi, c’est Rennes qui atterri à Armand Cesari. Un match presque historique. La première venue des Bretons à Bastia depuis 2004. L’an dernier, la partie s’était jouée au stade Jean-Laville de Gueugnon, pour cause de suspension de terrain. Les Bastiais s’étaient faits battre à « domicile ». L’issue devra obligatoirement être différente ce samedi.

Doubler Rennes

Treizième à sept points du 18è et premier relégable Valenciennes, et cinq de Nantes et de l’Europa League, le Sporting est dans une position médiane. Entre la peur et l’ambition. Entre la Ligue 2 et l’Europe. Pour ne plus regarder en bas et espérer s’installer dans le Top 10, il faut être intraitable à domicile. Car en ce moment, les points sont essentiellement dénichés sur nos terres. Preuve qu’il ne manque pas grand chose pour espérer grimper dans la hiérarchie, si le SCB avait gagné ne serait-ce qu’un seul match loin de son QG, il serait aujourd’hui sixième à égalité.
La Ligue 1 est très homogène cette année. Un resserrement qui s’explique par le fait que tout le monde peut battre tout le monde. Mis à part Paris, Monaco et désormais Lille.

Le Stade Rennais, lui, n’a pas battu Marseille par contre. Leurs multiples occasions et même un penalty d’Oliveira, ne sont pas parvenus à tromper Mandanda. Les hommes de Philippe Montanier, ancien préparateur des gardiens sous l’ère Nouzaret, sont donc à portée de fusil. En cas de victoire, nous les dépasserons. Ce qui s’appelle donc un double enjeu. Avec un effectif rajeuni et une ligne d’attaque coriace – preuve le 5 à 0 infligé à Toulouse, au Stadium – les Bretons ont d’autres ambitions que les Corses. Mais sur un match, les calculs ne sont plus les mêmes. Seule demeure la faim de vaincre. Et de ce côté là, nous prouvons depuis le début de saison, qu’à Furiani, nous sommes affamés !

Forza Bastia !

(…)

by @Lazezu 

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