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La conférence organisée à Corte a permis de définir notamment les enjeux et défis des élections de 2014 et la place de la jeunesse dans la construction politique de l’UE et de ses pays membres.

«Bien sûr, dans mon pays, nous avons mis en place un système il y a trente ans. Mais aujourd’hui, on se rend compte qu’il ne fonctionne pas vraiment comme nous l’espérions. Il y a des pistes pour avancer vers la pleine souveraineté, mais on ne peut pas appliquer la même recette partout. Chaque pays a ses spécificités et il faut en tenir compte ». Ces quelques phrases sont d’un Galicien, Xabier Macias, président du centre Maurits Coppieters, une fondation politique européenne, fondée en 2007 et basée à Bruxelles.

La conférence organisée à Corte a permis de définir notamment les enjeux et défis des élections de 2014 et la place de la jeunesse dans la construction politique de l’UE et de ses pays membresC’est lui qui a ouvert la session d’après-midi de la journée consacrée à l’Europe et aux nationalismes, dans l’optique des échéances électorales de 2014. À Corte, dans la salle du cinéma l’Alba, ils étaient quelques dizaines. Des jeunes, des élus, et surtout des Basques, des Frisons, des Catalans, des Galiciens, des Gallois. Et des Corses, bien entendu.

« Représenter aussi les peuples qui n’ont pas d’État »

À l’image d’Antonia Luciani, membre du PNC Ghjuventù qui co-organisait la journée, ils ont évoqué ce que cela signifie d’être jeune aujourd’hui dans leurs régions respectives : « On ne peut pas se contenter de laisser le choix entre un rêve de devenir rentier ou le clientélisme, même si c’est ce que l’on entend la plupart du temps en Corse. La jeunesse doit se tourner vers l’avenir, mais cela reste difficile. »

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by @Lazezu 

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