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Emile Zuccarelli porte un regard critique sur les derniers votes de l’assemblée de Corse. Le maire de Bastia, qui ne se représente pas, évoque la campagne et les adversaires, François Tatti en tête.

Si vous étiez élu à l’assemblée de Corse, vous auriez voté la délibération sur la mention de la Corse dans la Constitution ?

Clairement non. C’est le genre de position qui m’a valu quelques ennuis intragouvernementaux autrefois. Il y a des problèmes qui sont réels, l’emploi, le logement, la précarité, l’environnement, je ne vais pas tous les énumérer ici, le président de la République l’a fait. Ils ne sont pas spécifiques à la Corse, et on a le devoir de les prendre à bras-le-corps. Mais s’en remettre à une réforme constitutionnelle, c’est négliger tous les moyens qui existent de l’action politique et, surtout, s’imposer à attendre. Et, tout le monde s’accorde à la reconnaître, il n’y a pas de temps à perdre.

Vous pensez toujours que la majorité territoriale fait la part belle aux nationalistes ?

Il y a incontestablement le souci de ne pas heurter cette partie de l’opinion, au demeurant relativement importante. Mais le choix du courage, fut-il minoritaire, peut se révéler aussi être le bon.

Pierre Chaubon n’est pas nationaliste, mais il fait le constat objectif que l’adaptation des textes aux particularités de l’île, pourtant permise par le statut Jospin de 2002, ne fonctionne pas…

Cette notion de pouvoir législatif partagé ou encadré, c’est quelque chose de très compliqué. Détenir ce pouvoir est devenu obsessionnel pour certains, mais on n’y arrivera jamais

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by @Lazezu 

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