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Eccu qui suttu l’articulu isciutu nant’à « Corse Matin » di u 27 di luddu chi parla di a municipalità chi si metti in zerga dopu’à l’accusi purtati contr’à idda da « Portivecchju Altrimenti ». Dopu u paré di Ulivieru Sauli aderenti di U RIACQUISTU DI PORTIVECHJU. Di fatti, « U Paradisu » porta una storia arradicata in a mimoria cumuna purtivichjaccia. E l’abandonu di u situ moscia una volta di più u tralasciumu municipali chi strughji poc’à pocu u nosciu patrimoniu. L’asempiu di « U Paradisu » rament’à ugnunu a nicissità di cambiamentu di pulitica cumunali. REHABILITER « U PARADISU ». Il y a peu, la démarche « Portivecchju Altrimenti » posait – avec pertinence – le devenir du site de « U Paradisu » sise à U Spidali. Il est vrai que depuis de nombreuses années, ce qui était hier un repère pour les enfants et leur famille, était délaissé et abandonné… Une situation qui s’inscrit de facto dans le développement très orienté prôné par les municipalités successives qui, sous l’égide d’une logique ultra – libérale, ont favorisé une économie résidentielle de dilapidation au mépris des porto – vecchiais et de leur patrimoine… UN AFFLIGEANT MEPRIS L’actuel exécutif municipal peut toujours essayer de se débattre : U Paradisu est bel et bien révélateur d’un choix d’orientation qui privilégie un secteur économique – les résidences secondaires – au détriment d’autres parties dès lors méprisées ou jugées peu ou plus rentables… La rhétorique financière faisant la différence. Le temps constituant quant à lui la meilleure illustration de ce dédain municipal… Agiter une énième fois le chiffon bien poussiéreux de la « réflexion » ou de « l’étude » confirme la consternante minimisation municipale. UNE DEMISSION MUNICIPALE « U Paradisu » est un référent dans l’esprit collectif porto-vecchiais. Combien de familles porto-vecchiaises conservent – elles en mémoire cette colonie de vacances consacrée à l’enfance et sous le regard bienveillant de l’autorité religieuse incarnée – entre autre – par « Preti » Cristiani ? Cette colonie de vacances aurait pu traverser le temps, au-delà des péripéties inhérentes à son histoire (expropriation due au barrage de U Spidali) et continuer à assurer les obligations qui furent les siennes. Il en fut autrement. L’abandon du site et de ses vocations initiales demeure aujourd’hui un emblème d’une démission municipale qui contraste avec les engagements d’alors pris en 1972 par feu Jean Paul de Rocca – Serra lors de l’inauguration officielle de la colonie.

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