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Depuis le 11 septembre, l’Occident s’est défini un nouvel ennemi protéiforme : le « terrorisme », sans préciser qu’il s’agissait à l’origine de la violence djhiadiste. On avait même imaginé depuis BUSH junior, faire « la guerre au terrorisme », dernier épisode l’opération de police de Hollande contre des groupes armés islamistes au Mali.

L’Union européenne valide même une liste « des organisations terroristes ». Le FLNC n’y figure pas. Débats La définition du terrorisme est sujette à controverse. Au cours de l’histoire, l’utilisation de la violence avec des buts politiques est commune aux états, aux groupes non-étatiques, à certains individus plus ou moins « inspirés ». L’histoire rend son verdict. Le tel qualifié de « terroriste » un temps par un oppresseur, se retrouve « libérateur » voir icone de son pays (De Gaulle, Mandela). Sans « violence », l’histoire n’avancerait pas; pas de « révolutions », orange » , de jasmin, et autres; pas même cette « Révolution » si chère aux Républicains français, il fallait s’en tenir à l’Etat de droit de Louis XVI.

La question de la violence dans la lutte sociale trouve aussi son verdict: l’anarchisme des bombes pour tuer sera discrédité et sans soutien à la fin du XIXème siècle, le terrorisme « rouge » des années 70 (souvent manipulé par la dictature d’URSS) s’épuisera (brigades rouges, bande à Baader, armée rouge japonnaise, action directe,…) malgré un pont que certains feront avec la résistance/terreur palestinienne.

Dans les luttes de libération nationale, chaque situation est complexe, spécifique, et la sémantique varie en fonctions des camps opposés ou de la chronologie. Les terroristes « fellaghas » du FLN d’Algérie paraphent un accord avec l’Etat français (accord d’Evian) , en lieu et place même de leur représentation « diplomatique » (le GPRA).

La question du terrorisme est donc liée à la question de la démocratie, de la légitimité, de l’histoire.

Dans l’Occident post-moderne, il faut tout catégoriser de manière juridique. Il y a eu une difficulté pour arriver à un accord sur une base déterminant quand l’usage de la violence (dirigée par qui, contre qui, pour quoi, dans quelle situation démocratique) est légitime. La majorité des définitions en usage ont été élaborées par des organes directement associés à un gouvernement, ou par les Etats eux-mêmes.

L’ONU n’a pas de définition acceptée par tous. Un groupe d’experts onusiens et le secrétaire général en a proposé une très large qui se confond en fait avec tout crime de guerre en temps de paix. L’étiquette de terrorisme étant péjorative, des groupes qui se définissent eux mêmes comme terroristes sont donc pratiquement inconnus.

Aux Etats-Unis , les définitions varient, depuis le Patriot act de BUSH, le spectre juridique est très large; mais, une agence fédérale, l’ U.S. national security strategy s’en tient à la : « violence préméditée contre des innocents, motivée politiquement. ». On retrouve là une définition populaire du terrorisme : « la violence aveugle ».

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http://www.wmaker.net/inforinnovu/La-Corse-et-le-terrorisme_a79.html

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