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Mercredi soir, sur M6, le couple de compétiteurs corses est tombé sur plus fort que lui en finale. Julie et Denis voulaient allumer les flambeaux synonymes de victoire. Mais Salim et Linda furent plus rapides

Il est des finales qui laissent un goût d’amertume. Une sensation de vide. Une douleur intense prenant les tripes. Une marque indélébile qui imprègne l’âme et le cœur. C’est ce sentiment que ressentent depuis la fin de l’aventure de Pékin Express, le coffre maudit, Julie et Denis. Ce couple, à la vie comme à l’écran, a toujours du mal à revivre cette ultime étape. La plus belle et pourtant la plus difficile qui leur a été donnée de regarder hier soir sur M6. Une finale qui fait remonter à la surface de ces deux compétiteurs la saveur de la défaite.

Les cœurs marqués

Les yeux remplis de larmes ils revivent ces moments : lorsque Julie a vaincu ses peurs pour franchir la barrière d’alligators dans les Everglades. Ou quand tous les deux ont été incapables dans des temps corrects de dresser une table de 450 dominos. Et encore lorsque le courageux Denis a manqué de faire un malaise, pour tenter de décrocher des indices au fond d’une piscine avant que Julie ne le remplace et qu’ils ne remportent haut la main cette épreuve. Ou bien lorsque dans le dernier jeu avant le sprint final, Denis a pris un malin plaisir à lancer des oranges grosses comme le poing sur Julie pour le jeu. Un moment drôle qui n’a pas occulté la fadeur de l’échec.

Hier soir, à Côté Marine, le restaurant que Denis vient de reprendre situé sur le Vieux-Port de Bastia, ils n’étaient pas les seuls à avoir les yeux embués. Tous les ont pris dans les bras. Les ont serrés quand l’image, des flambeaux allumés de Salim et Linda, est apparue à l’écran. Julie n’a pu s’empêcher de s’effondrer une nouvelle fois. Une émotion tellement forte qu’elle était presque visible. Elle a envahi l’air de la terrasse du restaurant et presque tout le Vieux-Port. Une mélancolie qui a enveloppé les lieux mais qui a entraîné chez les deux compétiteurs une force créatrice. « Lorsque nous étions en train de courir juste avant d’arriver à l’escalier en colimaçon nous repensions à toutes les personnes que nous avions croisées pendant ces quarante jours. Des visages, des sourires que nous n’oublierons jamais. Des images qui ont marqué nos cœurs. Quand nous avancions on pensait ce n’est pas possible, Pékin Express, ce n’est pas fini. Pas déjà. »

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by @Lazezu 

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