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Samedi dernier, Christophe Marques, secrétaire national FO des personnels en tenue de l’administration pénitentiaire etait en déplacement en Corse pour trois jours. Une visite débutée à Ajaccio pour s’achever à Borgo.

prisonAvec Valérie Brunet, secrétaire nationale adjointe, il est revenu sur les difficultés des prisons insulaires lors de son passage à Casabianda.

À la tête du syndicat FO pénitentiaire depuis 15 ans, Christophe Marques vient tous les ans en Corse pour y rencontrer ses collègues.

Au-delà du « fantasme issu de la prison où les personnels font un travail remarquable, 365 jours par an », il glissait: « Il faut arrêter de se faire de la publicité sur le malheur des personnes incarcérées. »

Le lien avec les événements de Borgo était clair. Parlant d’accusations « graves et scandaleuses », il s’offusquait surtout de l’absence d’attention sur la prison d’Ajaccio, « un scandale d’État ».

L’état de délabrement de la maison d’arrêt était surligné. « On n’y met pas d’argent mais pendant le même temps, on préfère s’inquiéter d’une fouille survenue le 31 décembre à Borgo ».

Un point sur lequel il revenait en rappelant qu’une fouille respectait des règles.

Sur les propos virulents à l’égard des personnels de Borgo, il ne souhaitait « pas s’exprimer sur la liberté de parole » des uns et des autres, mais confiait: « Ils se font de la pub. Ce type d’intervention peut se produire un 31 décembre comme un 14 juillet. S’il y avait eu des débordements à Borgo, l’administration aurait fait le nécessaire. Une enquête est en cours, on verra bien ».

Il mentionnait l’interdiction pour les surveillants d’avoir des matraques.

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