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La police des jeux tenait son affaire d’extorsion. La Jirs de Paris avait dit banco pour le grand banditisme. Le parquet avait misé gros. Mais c’est finalement la défense qui a raflé la mise.

DossierWagramCorseMafiaVendredi, la XIVe chambre correctionnelle de Paris a baissé de moitié les réquisitions et prononcé des peines allant de la relaxe à six ans de prison ferme pour les dix prévenus.

Entre la guerre intestine de la Brise de mer, la réalité et la série Mafiosa, le tribunal a coupé la poire en deux, ou plutôt en trois : les hommes en cavale, les putschistes et les seconds rôles. En moins de dix minutes, les jeux étaient faits. La présidente Cécile Simon n’a voulu croire ni le roman noir de l’accusation, ni le conte de fée de la défense, durant ces trois premières semaines de décembre où a été retracé en long, en large et en travers le coup de force du 19 janvier 2011. Le jour où l’extorsion a eu lieu, lorsque les cercles Wagram et Eldo, aujourd’hui fermés, ont changé de main.

Jean-Luc Germani, présenté comme le cerveau de l’extorsion, en cavale, a écopé de la plus lourde peine : six ans de prison ferme et 100 000 e d’amende. Les deux procureurs avaient demandé un an de plus à l’encontre de celui que la police estime être le successeur de Richard Casanova, l’un des piliers de la Brise de mer.

Deux de ses proches en fuite ont également été condamnés par défaut : Stéphane Luciani (quatre ans de prison pour le Wagram, relaxe pour l’Eldo) et Frédéric Federici (trente mois ferme). Une peine de six ans d’emprisonnement pesait sur leur tête, de même que sur celle d’Antoine Quilichini et de François-Marie Giacobetti.

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