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« Ils ont pris un risque, ils ont perdu » a conclu le rapporteur public devant la cour administrative de Marseille. L’homme à la Rolex ne touchera pas son chèque de 1,4 millions d’euros qu’il réclamait à la municipalité de Bonifacio. Jacques Séguéla s’estimait lésé après l’annulation de son permis de construire dans le secteur de Cala Longa.

flnc-seguelaLe rapporteur public qui examinait jeudi dernier (17 décembre) en appel une demande de 1,4 million d’euros formulée par Jacques Séguéla à l’encontre de la commune de Bonifacio (Corse-du-Sud) pour indemniser un permis de construire annulé sur le littoral insulaire, a conclu au rejet de la requête, estimant que le publicitaire avait « parié » et « perdu » dans cette affaire.

Le président de la première chambre de la cour administrative d’appel de Marseille a mis sa décision en délibéré sous quinzaine, après avoir abordé l’affaire un rien narquois. « M. le rapporteur public, je sais que vous êtes bien loin de l’âge limite, mais j’espère que vous vous êtes munis de votre Rolex dans cette affaire », a-t-il lancé.

En 2007, le couple Séguéla avait acheté à Cala Longa, un lieu prisé des people dans l’extrême sud de l’île, un terrain de deux hectares pour 1,37 millions d’euros, après avoir obtenu de la commune l’autorisation d’y édifier une villa de 568 m2. Mais celle-ci n’a jamais vu le jour, le permis de construire puis le plan local d’urbanisme ayant été annulés en justice à la suite de recours engagés par l’Association bonifacienne Comprendre et défendre l’environnement (ABCDE).

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