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Invité dimanche soir de l’émission Cuntrastu, sur France 3 Corse, le jeune élu parlementaire UMP a défendu ses choix politiques au plan local comme national, en prônant l’union et le dialogue au service de l’île.

laurent marcangeliIl est l’une des figures montantes de la classe politique insulaire. À seulement 32 ans, Laurent Marcangeli incarne la nouvelle garde de la droite. Conseiller général du premier canton d’Ajaccio, il a créé la surprise au mois de juin dernier en remportant les élections législatives de Corse-du-Sud face au député sortant et maire d’Ajaccio, Simon Renucci.

Depuis, il siège dans les rangs du groupe UMP présidé par Christian Jacob. Mais entend bien garder sa liberté lorsqu’il s’agit d’aborder les problèmes spécifiques à l’île.« Pour la Corse, je veux être au-dessus des contingences politiques et partisanes », a-t-il ainsi insisté lors de l’émission Cuntrastu, diffusée hier soir sur France 3 Corse.

Face aux journalistes Jean-Vitus Albertini (France 3 Corse), Roger Antech (Corse-Matin) et Alexandre Sanguinetti (RCFM), cet avocat de profession a défendu ses choix et ses convictions politiques au plan régional comme national. Tout en plaidant pour le« rassemblement »et le dialogue, afin de « créer les conditions de la paix ».

Municipales : le temps de la « réflexion »

Dans le droit fil de l’actualité, l’élu a tout d’abord livré sa réaction suite à l’abrogation de l’arrêté Miot par le Conseil constitutionnel, qu’il avait lui-même saisi aux côtés, notamment, des deux autres députés insulaires, Sauveur Gandolfi-Scheit et Camille de Rocca Serra. « Notre recours ne portait pas sur l’amendement prorogeant l’arrêté, mais sur la loi de finances 2013, qui prévoit 30 milliards d’euros d’impôts supplémentaires,a-t-il souligné. Il n’y a pas eu une quelconque intention de notre part de porter atteinte à ce pour quoi nous nous sommes battus. »À ce sujet, sans souhaiter de manifestation, Laurent Marcangeli a lancé un appel à la« mobilisation générale » : « Concernant la Corse, il ne saurait y avoir de droite, de gauche ou de nationalistes,a-t-il martelé.Sur l’essentiel, il convient d’être unis, rassemblés pour défendre les intérêts de la Corse et des Corses. »

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