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Lors d’une conférence de presse organisée à La plage d’argent hier, le collectif des professionnels s’est défendu d’un quelconque défi à l’État. Mais a fait valoir ses atouts pour la survie de cette économie. La loi l’affirme : ils devront bel et bien démonter leur établissement dès demain. Une patrouille de gendarmerie de Pietrosella est même passée hier au restaurant.

logo corsematin2011La plage d’argent pour « constater l’avancée des travaux ». Le rapport a tourné court puisque le propriétaire Ange Istria n’avait pas encore commencé à démonter la seule chose qui disparaîtra du paysage selon lui : une petite dépendance non loin de son établissement.

« Le reste demeurera debout », a-t-il affirmé. Malgré une position de résistance revendiquée de la part du propriétaire, le collectif qu’il préside regroupant trois autres établissements de la commune de Coti-Chiavari a tenu une conférence de presse hier à La plage d’argent. Et cette fois, les professionnels n’étaient pas seuls.

« Dans l’illégalité car on les y maintient » Hormis les amis, le vice-président du syndicat hôtelier Umih représentant 400 professionnels de la filière en Corse était présent. Sans compter M. Firroloni, porte-parole des restaurants de plage de L’Île-Rousse qui soutient la démarche. À noter que l’établissement A Pineta, géré par Yohan Carta n’a pas souhaité faire partie du collectif.

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