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Après l’intervention du président de l’exécutif sur les conséquences de l’abrogation par le Conseil constitutionnel de l’arrêté Miot, les socialistes ont tenu à livrer leur analyse de la situation.

ArretesMiotCorseRéunis au siège de la fédération de Haute-Corse, à Bastia, la secrétaire fédérale Emmanuelle de Gentili et ses fidèles militants, ont réaffirmé son soutien à Paul Giacobbi : « Nous soutenons absolument sa démarche ainsi que les travaux de l’assemblée sur un statut fiscal dérogatoire pour la Corse ».

Pour la conseillère territoriale : « Il faut reconnaître que nous avons anticipé toutes ces problématiques puisque l’année dernière déjà, nous évoquions, les difficultés liées au foncier, au logement ou à l’environnement… autant de spécificités qui réclament une réforme constitutionnelle pour que nous puissions avancer sur les voies du développement et de la paix ».

Les socialistes conscients des difficultés inédites liées à la suppression de l’arrêté Miot estiment qu’il faut « une période de transition. Dans un premier temps, nous attendons une note de mise en œuvre du gouvernement. La question est de savoir comment nous allons pouvoir appliquer la décision du Conseil constitutionnel. L’État va vouloir taxer les droits de succession mais concrètement que se passera-t-il en l’absence de titre de propriété ?

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