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(Unità Naziunale – publié le 15 mars 2018 à 13h11) La machine répressive fonctionne à plein régime !

Depuis une dizaine d’années ce sont pas moins d’une centaine de militants syndicalistes de l’UGTG qui sont convoqués devant la justice française pour exercice de leur mandat syndical. Ce sont plusieurs dirigeants de l’UGTG qui ont été poursuivis pour refus de se soumettre à un prélèvement ADN : Gaby CLAVIER, Denis DORVILIUS, Charly LENDO, José NAËJUS, Jocelyn LEBORGNE.

Ce sont aussi nombre de Délégués UGTG qui sont harcelés, discriminés et réprimés dans les entreprises où licenciements abusifs et abus de droit en tous genres se multiplient.

Le 26 Février 2018, notre camarade dirigeant, Lionel CHOURO a été convoqué devant un Juge d’instruction suite à une plainte de la société BCA, concessionnaire BMW, propriété du Président du MEDEF Guadeloupe ! Un an après avoir licencié notre camarade, il accuse ce dernier de vol de pièces auto ! Toujours, le MEDEF qui s’attaque aussi au Secrétaire général de l’UGTG, Elie DOMOTA !

Notre Secrétaire général est poursuivi pour «violences commises en réunion » le 12 avril 2016 (à l’occasion d’un défilé pour protester contre les licenciements) contre un cadre dirigeant de la concession automobile BMW. La première audience s’est tenue le 31 mai 2017, un renvoi a été demandé à la demande de nos avocats notamment parce que le dossier était incomplet en l’absence des bandes vidéos.

La 2nde audience s’était donc tenue le 6 juillet 2017. À la demande du Parquet l’affaire a été de nouveau renvoyée au 15 Mars 2018. Justice coloniale, justice patronale…nou ja konèt ! Baré van a lé sendikalis par la répression judiciaire et tenter ainsi de discriminer l’action syndicale …

La répression judiciaire, les licenciements des Délégués et adhérents UGTG sont les nouvelles armes aux mains des patrons avec le soutien de l’État français qui leur donne les pleins pouvoirs. «L’État colonial français et sa justice veulent humilier, affamer, briser le militant syndicaliste dans son statut d’Homme ou de Femme, de Travailleur, de Père et Mère de famille, et cela afin d’éradiquer toute velléité de construction sociale dans notre pays, toute émergence d’une société débarrassée de l’exploitation capitaliste et colonialiste».

apportent leur soutien par leur présence aux audiences, leurs communiqués de presse, courriers ou vote de motions transmises au Ministre de la Justice. Notre organisation a également le soutien indéfectible du CICR (Comité International Contre la Répression) toujours présent aux côtés de l’UGTG pour mener le combat. Le CICR avec différentes personnalités attachées à la défense des libertés individuelles et collectives se sont adressés à la Ministre de la justice, Mme BELLOUBET, lui demandant audience pour lui exposer les cas de répression en Guadeloupe. De façon générale, il demande l’arrêt des poursuites à l’encontre des militants syndicalistes. Le 6 mars 2018, se tenait à Paris une conférence de presse à l’initiative du CICR, au cours de laquelle le comité a rendu compte de toutes ses démarches entreprises dans son combat contre la répression antisyndicale.

Notre camarade, Nestorius FAVEL, Secrétaire général adjoint de l’UGTG était présent à cette conférence.

UGTG

#Corse Le STC apporte un « Soutien inconditionnel à Elie Domota »