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Manuel Valls, le retour. Dix jours après sa première visite éclair au lendemain de l’assassinat de Jacques Nacer, le ministre de l’Intérieur pose ses valises pour deux jours dans l’île. Un programme très chargé l’attend dès ce matin à Ajaccio. Il enchaînera les rendez-vous jusqu’à demain soir avec des haltes à Bonifacio et Bastia.

Dans la semaine, une équipe de journalistes l’a rencontré dans son bureau parisien, pourCuntrastu. L’émission politique sera diffusée ce dimanche 25 novembre, à 18 heures sur France 3 Corse Via Stella. Elle sera également retransmise ce soir à 19 heures sur les ondes de RCFM et sur notre site corsematin.com. Depuis la bibliothèque de la place Beauvau, le ministre de l’Intérieur a répondu, durant cinquante minutes, à de nombreuses questions sur la situation en Corse. Un tour d’horizon avec trois thèmes phares : la lutte contre la grande criminalité, les dossiers politiques et économiques.

« Le gouvernement prend la situation au sérieux », a répété le ministre de l’Intérieur. Manuel Valls sait que les Corses doutent de l’État. Il a pu palper cette suspicion, ce ras-le-bol. « Il y a une défiance vis-à-vis de l’État parce qu’il y a une forme d’échec depuis plus de 30 ans et paradoxalement il y a beaucoup d’attente. Parce que la Corse est dans la République, la Corse, c’est la France ». Une formule employée à plusieurs reprises par un ministre de l’Intérieur qui s’est souvenu du« passage du préfet Bonnet déstabilisant l’État ».Un ministre, ferme, qui a cependant rappelé les «marques de confiance» accordées à l’île : le PEI, les différents statuts. « Les plus grandes avancées ont été possibles grâce à la gauche », a-t-il confié.

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Corsica Infurmazione, L’information Corse
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