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Andy F. fonctionne-t-il si différemment du commun des mortels qu’il est inaccessible à une peine ou est-il le tueur froid qui a organisé la mort de toute sa famille ? La bataille d’experts commencera lundi.

Appréhension. C’est le mot qui définit l’état d’esprit de tout le monde à la veille d’un procès hors norme. Extra-ordinaire. Lundi, à partir de 14 heures, les jurés de la Corse-du-Sud devront juger Andy F. Une semaine d’audience pour déterminer le sort de celui qui, jusqu’au moment des faits, était un adolescent de 16 ans « tout à fait normal », selon les dires de tous ceux qui l’ont côtoyé. Alors depuis quelques jours, le stress monte. Chez tout le monde. La famille maternelle, la famille paternelle, leurs avocats, les témoins, les avocats de la défense et sans doute même la représentante du ministère public et les magistrats.

D’ordinaire, un crime de sang devant les assises, c’est un ou plusieurs accusé(s) qui ont un mobile logique (ou au moins explicable) pour se débarrasser de leur(s) victime(s). Les débats sont parfois sordides. Ils sont toujours douloureux. Mais ils sont compréhensibles. Là, les faits sont reconnus. Jusque dans le détail. Mais la raison pour laquelle ils ont été commis reste mystérieuse.

Au cours des trois années d’instruction, les magistrats ont nommé trois collèges d’experts psychiatres et un expert psychologue afin de tenter de cerner la personnalité d’Andy. Et c’est là que les choses se gâtent. Le premier collège composé de deux médecins affirme que son discernement était aboli au moment des faits mais qu’il n’est pas dangereux (au sens psychiatrique du terme).

Suite et source de l’article

Corsica Infurmazione, L’information Corse

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