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Le président de l’assemblée de Corse a demandé au gouvernement de mesurer la complexité de la situation, alors que Jean-Christophe Angelini a rendu hommage à l’avocat Antoine Sollacaro. 

Une nouvelle fois, la violence s’est invitée à l’assemblée de Corse. Le thème est arrivé, en ouverture de cette session d’automne. Prenant le risque de se répéter, le président Dominique Bucchini est revenu sur la violence qui se déchaîne. « Je n’accepterai sa banalisation », a-t-il déclaré, évoquant l’assassinat de trois insulaires en une semaine.L’un d’entre eux, Antoine Sollacaro, a particulièrement retenu l’attention de Dominique Bucchini : « C’était une personnalité reconnue dans la vie régionale, qui exerçait son métier d’avocat jusqu’au plus haut niveau ; homme de convictions et de fidélités, il intervenait volontiers dans le débat public ».

Regrettant les approximations ou les « clichés scandaleux »de la presse nationale sur la problématique, Dominique Bucchini a fait au gouvernement le crédit de sa détermination à agir :« Je crois que nous sommes aujourd’hui suffisamment crédibles pour demander au gouvernement non seulement de prendre la mesure de la gravité de cette situation mais, également, d’apporter une réponse adaptée et de le faire savoir à la population ».

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L’information Corse, Corsica Infurmazione