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L’association Sulidarità a, hier à Bastia, « dénoncé les faits d’une extrême gravité » dont est victime, selon eux, Jean-Marie Pittiloni actuellement incarcéré à la prison de la Santé à Paris.

Aux côtés de membres de la famille et de l’un des avocats de ce jeune homme de 25 ans condamné en juin dernier à 12 ans d’emprisonnement pour des attentats revendiqués par le FLNC Union des combattants, Jean-Philippe Antolini, porte-parole de Sulidarità, a indiqué que « Jean-Marie Pittiloni a été injustement désigné par ses codétenus comme « une balance de la direction » à la suite de fausses rumeurs et de quiproquos. Des détenus l’ont alors agressé physiquement, à six contre un, et laissé par terre, en sang. »

pittiloni prisonnier politique corse FLNC« Fidèle à ses habitudes, Jean-Marie Pittiloni n’a pas dénoncé ses agresseurs; il n’a rien dit, poursuit Jean-Philippe Antolini.

« Mais la direction de la Santé, après avoir mené son enquête, a fait appel aux forces d’intervention pénitentiaires pour faire transférer en pleine nuit, et avec fracas, ses agresseurs supposés.

« Cela n’a fait qu’aggraver la situation. L’ensemble des détenus s’est en effet retourné contre notre prisonnier en l’accusant et le menaçant gravement. Aujourd’hui, il ne sort plus de sa cellule pour des raisons de sécurité. » Sulidarità apporte son soutien au jeune prisonnier corse, précisant qu’il « n’est pas seul. »

Le père du jeune homme, Jean Pittiloni, se dit très préoccupé par ces événements : « La vie de notre fils est en danger. »

Suite et source de l’article

L’information Corse, Corsica Infurmazione

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