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Les magistrats de la cour d’appel de Paris vont devoir dire demain si Gilles Simeoni s’est ou non rendu coupable de diffamation envers le commissaire Frédéric Veaux. Le 23 juin 2011, à la tribune de l’assemblée de Corse, le conseiller territorial – qui est aussi l’un des défenseurs « historiques » d’Yvan Colonna – avait accusé plusieurs hauts fonctionnaires de la police nationale d’avoir menti sous serment.

Le commissaire Veaux, ex-patron de la division nationale antiterroriste et actuel numéro deux de la direction nationale du renseignement intérieur (DCRI) avait déposé plainte pour diffamation.

Le 19 septembre 2011, l’avocat recevait une citation à comparaître devant le tribunal correctionnel d’Ajaccio pour l’audience du 7 octobre de la même année.

Mais en matière de diffamation la forme est souvent aussi importante que le fond. Et le délai de 20 jours n’ayant pas été respecté entre la citation et la date d’audience, le tribunal n’a pu que constater la nullité de la procédure.

Immédiatement, Me Le Guhenec, l’avocat du policier faisait appel. Avec une requête spéciale : que l’affaire ne soit pas examinée à Bastia mais à Paris. Le procureur général Paul Michel transmettait à la Cour de cassation qui a décidé que l’appel devait être examiné à Paris.

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