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(Unità Naziunale – 2 mars 2018 – publié à 14h45) Il se tenait aujourd’hui, jeudi 2 mars à 14h30, une conférence de presse de deux anciens prisonniers politiques, Jean-Marc Dominici, Patrice Lepidi.

Trois autres anciens prisonniers politiques ont également réceptionné ce genre de courrier.

Le fisc leur a demandé de régler sous 30 jours des sommes d’argent allant de 50 à de 180 000 euros… (Selon Aiutu Paisanu)

Jean-Marc Dominici et Patriziu Lepidi étaient soutenus notamment par l’Associu Sulidarità, la LDH CORSICA et Aiutu Paisanu, associations de soutien aux prisonniers politiques, mais pas que… (Voir tous les soutiens sur ce lien)

Entouré d’un autre ancien prisonnier politique, Patrice Lepidi, et d’une centaine de personnes mobilisées face à la direction départementale des finances publiques à Bastia, Jean-Marc Dominici a tenu une conférence de presse pour dénoncer « la double peine » que l’Etat voudrait lui infliger.

Jean-Marc Dominici et Patrice Lepidi appellaiHier, entouré d’un autre ancien « prisonnier politique », Patrice Lepidi, et d’une centaine de personnes mobilisées à l’appel de l’associu Sulidarità face à la direction départementale des finances publiques à Bastia, le militant nationaliste a tenu une conférence de presse pour dénoncer « la double peine » que l’Etat voudrait lui infliger.ent à la mobilisation autour d’eux pour éviter que des mesures de ce type se multiplient.


Voici le texte de la conférence de presse :

Nous sommes là aujourd’hui pour dénoncer une nouvelle fois, un acharnement judiciaire à notre encontre et celle de militants nationalistes, une énième fois on paye le prix fort pour notre engagement politique.

Voilà qu’après des peines de réclusion criminelle que nous avons effectué pour la plupart d’entre nous en France loin des nôtres, après des conditionnelles effectuées avec beaucoup de contraintes pour arriver à une libération définitive sous certaines conditions juridiques et financières comme verser chaque mois depuis maintenant plusieurs années à la hauteur de nos revenus respectifs, pour le fond de garantie des parties civiles après et encore avoir été jugé il n’y a pas si longtemps que ça pour notre refus de se soumettre au FIJAIT, dont la suite judiciaire est défavorable .. De ce qui nous a été demandé en première instance alors que nous ne devons plus rien pénalement.

Voilà donc maintenant que nous recevons en simple courrier, une condamnation pécuniaire qui nous fut infligé lors de notre procès d’assise le 1er avril 2010, voilà 8 ans, la somme de 58 000 euro à régler sous trente jours, sous peines et menaces de saisies de bien etc…

Il faut croire qu’en France, le français moyen se lève chaque matin avec 58 000 euro sous ses draps… c’est bien connu.

S’il n’y a pas là, une volonté de nous mettre en pression psychologique supplémentaire, ça y ressemble en tout cas, car la direction générale des finances publiques, Trésorerie de Paris, Amendes 1ère division aurait pu dire, vous avez 24H pour régler cette somme cela aurait été la même chose.

Ce service étant lié au ministère des Finances, peut-être et surement nous dira t on que l’Etat n’est aucunement responsable de cela, que celui-ci ne s’immisce pas dans les affaires de ce ministère, comme il nous le dit souvent qu’il ne s’immisce pas dans celui de la justice et de l’intérieur… on finira quand même par en douter, sinon c’est que nous sommes vraiment de mal chance, mais je dirai que lorsque il y a un doute, il n’y a plus de doute.

Sachant que lors de notre libération nous avions négocié avec les services sociaux de la pénitentiaire qui faisait le relais avec eux, que nous étions prêts à verser chaque mois une indemnité à la hauteur de nos moyens comme nous le faisons pour le fond de garantie des parties civiles, voyant la posture de ce ministère prend, nous pensons à raison qu’il y a une volonté de l’Etat et de ses conseillers de nous enfoncer chaque jour un peu plus…, ne serais-ce pas une vengeance d’Etat, il ne pourra y avoir de solution que politique, cette condamnation civile rentre dans le demande qu’à voté notre peuple sur l’amnistie.

Nous appelons nos élus à prendre en compte ce problème qui vient s’additionner aux autres d’en faire écho à Paris, et nous disons à cet Etat des Finances que nous sommes prêts à négocier à la mesure de nos moyens avec le bon sens comme nous l’avons fait dans le passé en attendant une solution globale du problème corse.

Mais d’une aucune façon nous nous laisserons dépouiller. Toute provocation dans ce sens serait vouée à l’échec.

LIBERTA PER I NOSTRI E DEMOCRAZIA PÈ U POPULU

Conférence de presse du 2 mars 2018
Jean-Marc Dominici, Patrice Lepidi


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