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Elle présenterait une architecture inédite charpentée de trois« conseils territoriaux » (Corse, Haute-Corse et Corse-du-Sud) dont les 97 élus siégeront au sein d’une assemblée de Corse installée à Corte…

Aujourd’hui au musée de la Corse, la commission Chaubon va sans doute mettre l’ultime touche au rapport sur les propositions de réforme institutionnelle et constitutionnelle pour lequel elle a été missionnée par l’Exécutif du territoire. Le document, signé de José Colombani, inspecteur général des services, porte en germe bien plus qu’une évolution, une révolution derrière laquelle devra se ranger la plus large majorité possible des élus de l’assemblée de Corse pour espérer l’adhésion du gouvernement et, en bout de course, de la population corse par le biais d’un référendum si les choses vont assez vite. Le projet que nous nous sommes procuré est audacieux, inédit et, comme il se doit, sujet à controverses.

Ni statu quo ni collectivité unique

Bien qu’elles prétendent décliner plusieurs hypothèses sur le terrain des institutions, les conclusions font surtout la part belle à une nouvelle organisation territoriale où les départements disparaissent mais pas tout à fait et où les élus de proximité sont préservés. Le statu quo est balayé d’un revers de manche : les faiblesses du statut actuel sont mises en exergue et les travaux de la commission, qui a multiplié les auditions et les séances de concertation depuis des mois, auraient été injustement taxés d’inutiles et d’inefficaces. Le statu quo, dit le rapport, serait « la pire des hypothèses. Il ne résoudrait aucune difficulté, aucun des dysfonctionnements constatés. Il ferait reculer la Corse ».

Suite et source du dossier sur corsematin.com

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