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Le vendredi 14 septembre 2012 [www.unita-naziunale.org] (11h30) : Dominique Dominiquin, chroniqueur intemporel souvent atypique est de retour sur CCN et pas seulement ; il revient surtout de la République Dominicaine, désormais destination favorite des Guadeloupéens qui ont un peu délaissé le Venezuela de Chavez. Notre « chroniqueur » qui n’ a pas ses yeux dans sa poche a surtout voulu voir l’envers du décor : le ministère du tourisme du tout nouveau gouvernement appréciera, cette carte postale !

Une seule île de la caraïbe est partagée entre deux pays indépendants : Cette terre des grandes Antilles, située entre Cuba, la Jamaïque et Porto Rico, et que les conquistadores nommèrent Hispaniola, les millénaires autochtones Taïnos la désignaient déjà sous au moins trois noms : « Bohio », « Kiskeya » et « Ayiti ». C’est ce dernier nom que reprirent les combattants de 1804 après la victoire du ci-devant esclave Jean-Jacques Dessalines sur les troupes de Napoléon Bonaparte, guerre qui déboucha de facto sur l’indépendance d’Haïti, République qui possède le tiers ouest de l’île. A l’est de la frontière, la República Dominicana s’étend sur les deux autres tiers. Elle tire son nom de sa capitale, Santo Domingo baptisée en l’honneur du moine espagnol Domingo Núñez de Guzmán (1170-1221) plus connu des catholiques comme Saint-Dominique, fondateur de l’ordre des dominicains.

Malgré les mises en garde du tour-operator –qui, au départ de Gwada, nous a vendu le transport, le jacuzzi, le vivre et le couvert à prix désopilant ; mais dont les partenaires locaux tentent de fourguer en sus maints loisirs, time shares et excursions aussi aseptisées qu’onéreuses– flanqué d’une poignée de compañeros du farniente, je m’échappe résolument de l’hôtel all inclusive où nous passons nos vacances. Marre du décor plastique Disneyland où tout le monde est heureux et où le personnel sourit sous casque colonial. Envie de rencontrer de vrais gens vivant leur vraie vie.

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