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Comment une plage de sable fin paradisiaque peut-elle devenir un terrain miné ? Pour répondre à cette question, il faut se rendre sur la plage de Cala di Fica, à quelques encablures des rivages de Capo di Feno, près d’Ajaccio.

La zone a intégré le dispositif Natura 2000 qui part des Sanguinaires jusqu’aux falaises escarpées de Villanova, là où le trésor de Lava fut découvert. Mais la richesse du lieu est ailleurs : tour génoise, rivages du bout du monde et sans doute le dernier troupeau d’ânes sauvages de Corse… La tranquillité est rompue parfois par le rugissement des quads ou des 4X4 d’Alain Appietto qui exploite une société d’excursions.

Celui-ci, selon les écologistes d’U Levante et certains témoignages de particuliers, aurait agressé des marcheurs se trouvant sur le site à de nombreuses reprises. Mais pas une plainte. Le dernier clash en date, oui. Des journalistes de Direct 8 et deux femmes du Garde, dont une septuagénaire rapportent avoir été menacés et malmenés sur le port d’Ajaccio après que l’équipe de télévision a fait des images à la mi-juillet. Des plaintes croisées ont lancé une procédure qui chemine au rythme estival. Pianu pianu. Alain Appietto qui se targue d’être lui-même un défenseur de l’environnement crie à l’acharnement.

Pas de shérif de la plage

Directeur d’une société de découverte, il vend ses escapades motorisées en mettant en avant sur sa page internet relayée par l’office de tourisme de la ville un « site privatisé ». L’homme est en effet l’un des propriétaires de la zone. Mais sa parcelle (16 ha) est une goutte d’eau dans les 600 ha détenus par la SCI Capo di Feno, créée dans les années 60 et qui regroupe des familles ajacciennes. « Nous n’avons jamais demandé à Alain Appietto d’être le shérif de Cala di Fica et (…)

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