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Après trois procès, la justice a mis un point final à l’affaire Erignac. La Cour de cassation a rendu, hier, un arrêt rendant définitive la condamnation d’Yvan Colonna à la réclusion criminelle à perpétuité, assortie d’une peine de sûreté de 18 ans par la cour d’assises spéciale de Paris le 20 juin 2011.

Le Cargésien, aujourd’hui âgé de 52 ans avait été reconnu coupable de l’assassinat du préfet de Corse, Claude Erignac, le 6 février 1998 à Ajaccio. La cour d’assises spécialement composée avait également établi sa participation dans l’attaque de la gendarmerie de Pietrosella, le 6 septembre 1997, où avait été dérobée l’arme du crime par les membres du commando des anonymes. La plus haute juridiction a rejeté les six motifs qu’avait soulevés Me Patrice Spinosi, l’un des conseils d’Yvan Colonna.

« Une déception pas une surprise »

« C’est une déception, pas une surprise, nous savions qu’il y aurait des difficultés à obtenir une deuxième cassation dans ce dossier »,a -t-il commenté. « Yvan Colonna est serein : son père l’a vu et il n’était pas abattu : il attend son rendez-vous avec la CEDH »,a ajouté Me Pascal Garbarini. « Cette affaire franco-française a été polluée par le non-respect de la présomption d’innocence de la part d’un haut responsable politique et a ressemblé à une vengeance d’État : devant une juridiction européenne, cela sera différent », a-t-il poursuivi, indiquant que « l’affaire Colonna n’était pas terminée. »

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