X

Un nouveau mouvement nationaliste clandestin a vu le jour. Il a annoncé sa création lundi soir lors d’une conférence de presse organisée quelque part en Haute-Corse. Comme le stipulent les quatre lettres inscrites sur le tissu blanc recouvrant la table où, entourés d’une vingtaine d’individus encagoulés et armés, un porte-parole a lu un texte de huit pages, ce mouvement ne se donne pas d’autre nom que celui de FLNC.

Est-il issu d’une scission au sein de la clandestinité?

Cette nouvelle organisation indique que ses membres n’ont jamais quitté le FLNC mais précise qu’ils sont des « combattants, militants et responsables issus de tout le mouvement national,»qui donnent «une parole et une structuration plurielles au Front de libération nationale de la Corse. »

Mais « par solidarité patriotique», ils saluent « tous ceux qui sont investis dans d’autres courants du FLNC » et assurent de leur soutien « les combattants lourdement condamnés la semaine passée ainsi que tous les prisonniers politiques corses. »

« La Corse traverse une crise sans précédent »

Le discours ne fait état d’aucune revendication, ce FLNC déclarant qu’il n’a pas de communication à faire sur ce sujet, « la priorité étant l’analyse politique. » Et se refuse à commenter les actions d’autres groupes clandestins et leurs positionnements, tout comme ceux d’ailleurs des mouvements publics même s’il fait passer quelques messages.

Cette intervention a été focalisée sur l’analyse de la situation de la Corse, « les évolutions nécessaires de la lutte nationale publique et clandestine » et le message adressé au nouveau président de la République, François Hollande.

Le FLNC constate que la Corse traverse « une crise politique, économique, sociale et morale sans précédent. »

Suite et source de l’article

 

Vous aimez cet article ? Faîtes-en profiter vos amis !
Faites passer l’information autours de vous en cliquant sur :

à suivre sur  l'application android Unità Naziunale ou bien sur ce lien mobile (Apple, tablettes...)