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Le lundi 9  juillet 2012 [15h00] (www.unita-naziunale.org) : La seule nouveauté dans les interpellations politiques depuis le début de l’année, c’est l’armée française qui gèrent les gardes à vues ainsi que les interpellations et perquisitions, en relation avec la 14ième section (SDAT) sur commission rogatoire d’un juge » anti-terro ». Rassemblement ce soir à 20 h devant le casernement d’Aspretto Lundi et mardi soir. Finalement le militant de Corsica Libera a été libéré mercredi avant 14Hoo. 

Pour le reste, le pack est toujours le même : Pack96 « Interpellation au petit matin, perquisition, mis en garde à vue, interrogatoires, puis rassemblement du mouvement national, puis libération sans charge. »

Cet acharnement répressif a t il d’autres objectifs que de « fermer des portes » ?

 Un militant nationaliste de Corsica Libera a été placé en garde à vue ce matin à la caserne d’Aspretto dans le cadre d’une enquête portant sur des attentats instruite par le juge Gilbert Thiel. Un rassemblement de soutien est prévu ce soir à 20h00 par lemouvement nationaliste.

photo d’archive : répression

Un rappel des dernières interpellations politiques contre le mouvement national

Le Mardi 3 juillet 2012 [18h30] (www.unita-naziunale.org) : C’est mardi, et le rituel des interpellations « politiques » semblent de nouveau se poursuivre, avec aujourd’hui l’interpellation d’un militant de Corsica Libera dans la région Ajaccienne.  Un rassemblement est d’or-et-déjà prévu ce soir devant le casernement militaire d’Aspretto, où le militant est actuellement en garde à vue. Depuis quelques semaines, c’est l’armée française qui procède aux interpellations des militants de Corsica Libera.

Le jeune militant de 25 ans a été libéré hier, mercredi 4 juillet vers 22h sans aucune charge.

Voici le communiqué de la Commission Anti Répressive de Corsica Libera :

Un militant de Corsica Libera a été interpellé par la gendarmerie et transporté à la caserne d’Asprettu afin d’y être interrogé à propos d’on ne sait quoi et d’on ne sait qui. Il semblerait que la gendarmerie française ait à cœur de redorer son blason après s’être déshonorée dans l’affaire « des paillotes » et autres barbouzeries dont elle est coutumière. Faudra-t-il pour cela qu’elle procède à l’arrestation de tous les militants de Corsica Libera et de toutes leurs familles ? C’est pourtant ce qui est en train de se passer, alors que la société corse est régulièrement affectée par des crimes et des trafics commis en toute impunité au nez et à la barbe de ceux qui sont sensés faire respecter l’état de droit. Sans doute pensent-t-ils plus valorisant et moins risqué de poursuivre les délits d’opinion comme le faisaient leurs prédécesseurs sous le régime de Vichy ! Les atteintes permanentes aux droits et aux libertés fondamentales commises par les « forces de l’ordre » en Corse pose clairement un problème de démocratie que ne pourront éluder plus longtemps les élus du suffrage universel. Alors que de très lourdes réquisitions on été faite à l’encontre des militants en procès sur Paris, les interpellations se suivent depuis des mois, chaque lundi ou chaque mardi, la police politique procède à l’interpellation des militants de Corsica Libera.

Le Mardi 26 juin 2012 [12h00] (www.unita-naziunale.org) : Toutes les semaines ou presque, la police « politique » opère contre les militants du mouvement national. Ce matin ce sont au moins trois personnes, dont deux femmes qui ont été interpellé en Haute Corse par les forces de police. Les semaines précédentes les interpellations ont eu lieu dans la région d’Aiacciu que ce soit contre Corsica Libera ou Scelta Para. Le militant de Scelta Para avait alors été incarcéré pour une affaire incidente à l’enquête diligentée par la police politique. Son procès aura lieu début juillet. Toutes les personnes ont été relâché sans aucune charge.

Le jeudi 14 juin 2012 [12h50] (www.unita-naziunale.org) : Plus de 76 heures de garde à vue pour les 3 hommes et la jeune femme qui ont été interpellé lundi matin à l’aube par la Gendarmerie sur commission rogatoire du Juge Thiel. Pierre Paul Chiarasini, membre de l’exécutif de Corsica  Libera a été libéré à son tour peu après midi. Les 3 autres personnes dont une jeune femme avait été libéré en fin de matinée après plus de 76h de garde à vue. … Continue Reading

Le mardi 12  juin 2012 [23h00] (www.unita-naziunale.org)  : Un peu plus de 60 personnes pour ce second rassemblement de Corsica Libera, de l’Associu Sulidarità, de la famille et des amis des interpellés de la veille. 4 personnes sont toujours entendues dans le cadre d’une enquête diligenté par le juge Thiel, Pierre Paul Chiarasini, membre de l’exécutif de Corsica Libera, son neveu, militant lui aussi du mouvement ainsi qu’une jeune femme et son frère.  Continue Reading

Lundi 11 juin 2012 [16h00] (www.unita-naziunale.orgAlors que s’achève à peine la campagne électorale, dans un climat social très lourd, alors que la Corse s’enfonce dans le marasme et le désordre criminel, la gendarmerie poursuit la chasse aux nationalistes .  … Continue Reading

Lundi 11 juin [14h00] (www.unita-naziunale.orgCe matin à l’aube, des interpellations ont eu lieu dans la région Ajaccienne, et ce sont trois militants de Corsica Libera qui sont en ce moment même en garde à vue dans les locaux de la gendarmerie d’Aspretto. Corsica Libera appelle ses militants à se rassemblement dès 19h devant le casernement militaire d’Aspretto. … Continue Reading

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