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Le dimanche 17 juin, les électeurs de la première circonscription vont choisir leur nouveau député. Nous souhaitons interpeller publiquement ceux qui aspirent à accéder à cette fonction. Les Corses, et notamment ceux qui, par leurs suffrages, ont soutenu la démarche FEMU A CORSICA, ont en effet le droit de savoir ce que sont les réponses que vous souhaiterez apporter aux questions suivantes : A°) Le Peuple Corse est incontestablement une communauté humaine vivante et ouverte, de par sa langue, sa culture, sa relation à un territoire historique, l’île de Corse, ses intérêts spécifiques : considérez-vous que ce peuple existe et qu’il a le droit d’être juridiquement reconnu ? J’ai toujours été favorable à la reconnaissance juridique du peuple corse. L’Assemblée de Corse a voté en ce sens en 1988. Même si à l’époque je n’y siégeais pas, j’ai toujours approuvé cette délibération fondatrice et je l’ai toujours soutenue dans mes engagements ultérieurs. J’étais au parti socialiste lorsque la loi Joxe, malheureusement invalidée sur ce point par le conseil constitutionnel, entendait reconnaître le peuple corse. J’étais alors proche de Michel Rocard et je soutenais son approche progressiste. Bien peu de militants politiques corses, en dehors des nationalistes, étaient sur cette ligne. Je considère que la reconnaissance par la loi fondamentale du peuple corse et des spécificités historiques, culturelles et économiques de la Corse est porteuse de progrès : pour améliorer la gouvernance de l’île, pour préserver son patrimoine naturel et culturel, et pour renforcer le lien qui l’unit à la France et à l’Europe. Toutes les îles d’Europe ont des statuts particuliers, amplement justifiés par leur situation géographique, et cela ne remet pas en cause leur appartenance aux Etats dont elles sont une partie, bien au contraire. B°) Etes-vous prêt à engager, dès votre élection, une réforme constitutionnelle permettant en conséquence à la Corse d’obtenir les moyens statutaires d’assurer son avenir, au travers notamment de : la question foncière, avec en particulier le statut de résident ; – le statut de co-officialité de la langue corse ; – la demande de transfert de la compétence fiscale, au nom du statut hérité des arrêtés Miot ; Ces évolutions, voulues par une majorité d’élus ainsi que par l’immense majorité des Corses, auront nécessairement pour corollaire le transfert du pouvoir législatif et réglementaire à l’Assemblée de Corse. – la question foncière, avec en particulier le statut de résident ; J’ai fait de la question

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