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Dans cet amphithéâtre Landry de l’université de Corse où le député sortant avait fait, avant le premier tour, une première démonstration de force, l’instrumental de O bella ciao a donné le ton pour accompagner, sous un tonnerre d’applaudissements, l’entrée de Paul Giacobbi, hier soir, sur le coup de 18 h 30.

Accompagné de son fidèle suppléant Joseph Castelli, de Pierre Ghionga, conseiller général de Corte, et de Marie-Jeanne Fedi, venue confirmer le soutien du Front de gauche, le candidat a d’abord goûté au bain d’enthousiasme… et humé « le parfum de la victoire » volontiers souligné au début de ce meeting qui clôturait la campagne des législatives.

À l’évidence, le score confortable du premier tour mettait le doute sous l’éteignoir d’une confiance à toute épreuve.

On aura noté deux, trois choses. S’il est de coutume d’ouvrir le feu sur ses adversaires en période électorale, le candidat et son suppléant ne s’en sont pas privés. Mais ils n’ont véritablement sorti la sulfateuse que pour arroser une seule cible : le résultat du sondage Ifop paru dans nos colonnes le 31 mai dernier. « Una macagna, je vous l’avais dit »,s’amusait volontiers Joseph Castelli. « Une pantalonnade »,a ajouté Paul Giacobbi, considérant que le sondage en question l’avait tout simplement privé d’une élection au premier tour.

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