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La même allure, le même regard curieusement rieur, allumé d’une pointe de mépris, juste un peu moins d’allant, juste un peu moins d’aplomb. Un peu moins tout feu tout flamme. Bernard Bonnet n’est pas tout à fait le même, et on peut sans doute en dire autant de son discours, plus nuancé, fruit probablement d’un nouveau… travail de réflexion sur l’affaire Colonna qu’il développe dans un ouvrage intitulé Le silence du doute. En attendant ses potentiels lecteurs, il dispose d’un auditoire devant la cour d’assises spécialement composée de Paris, ce qui ne semble pas lui déplaire. (…) « J’ai recueilli il y a treize ans des renseignements sur l’assassinat, mes souvenirs sont restés précis dans la mesure où ils étaient marquants, et j’en tire un constat amer. Quelle que soit l’issue de ce procès, dit-il, que l’accusé soit déclaré coupable ou innocent, toute la vérité ne sera pas connue. L’assassinat risque de ne pas être élucidé. Je crains qu’on ne sache pas qui a armé le bras des assassins. J’espère que ce procès va permettre un sursaut de vérité. Et il en est un qui sait tout, c’est Alain Ferrandi ».

source et suite de l’article : http://www.corsematin.com/article/justice/lancien-prefet-bonnet-a-la-barre-%C2%AB-alain-ferrandi-lui-sait-tout-%C2%BB

 

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