X

2017 – Marti 6 di ghjugnu in Isulacciu di Fium’Orbu a 6 ore di sera :
Ceremonia di Cumemorazioni in ricordu di i dipurtati di u Fium’orbu 6 ore messa seguitata di una prucessione finu à u munimentu duve sera spostu un màzzulu di fiore

 



(article hebdomadaire #FilRougeDeLaRédaction)

6 juin 1808 – PACIFICATION, DEPORTATIONS

Article archive : (Unità Naziunale, www.unita-naziunale.org – Corse – Lutte de Masse) Près de quarante ans après Ponte Novu, la situation dans le Fium’orbu comme sur l’ensemble de la Corse est loin d’être pacifiée, la révolte se poursuit et la répression est terrible.

Mathieu Filidori lors de son procès historique (FLNC) à Paris en Juin 1979 prenait comme exemple cette pacification et ces déportations pour expliquer la démarche des patriotes en lutte pour la corse

Comme tous les ans, une commémoration a lieu à Isulacciu di u Fium’Orbu : le 6 juin 1808 étaient déportés tous les hommes d’Isulacciu dans les prisons d’Embrun. En leur mémoire une procession sera célébrée ce dimanche. L’Associu Mimoria di u Fiumorbu é a populazione di u Fium’Orbu v’invitanu à esse à fiancu a elli per un mumentu di ricordu in l’Isulacciu

Dumènica u 5 di ghjugnu 2016 :

  • – 14-15h. : Jeanie Paoli, infurmazione di genealogia per tutti quelli chi volenu truvà i so antichi dipurtati.
  • – 15h. : Messa di u prete Renucci, cantata da i ghjovani di u Fium’orbu é accumpagnà da una prucessiona finu à u munumentu di i dipurtati.
  • – 17h30 : Jeanie Paoli é Jacques Denis, infurmazione e puntu stòricu nantu a situazione sociale et pulitica in u Fium’Orbu, da 1769 a 1808 : di a personna à a Storia. – 19h. : spuntinu

Luni u 6 di ghjugnu 2016 :

  • – 19h. : Omaggiu a i nostri daventi a u munumentu.

storiaCorsaUnitanaziunale

A STORIA CORSA

La Corse est alors sous régime napoléonien, en 1801 l’île est hors constitution, préfets et chefs militaires obéissent au conseiller d’etat Miot investi de pouvoirs sans limites. Le général Morand est également nommé cette année la, Bonaparte pense trouver en lui l’homme fort dont Miot à besoin pour mener sa mission. Avec le commandant militaire Morand et l’administrateur extraordinaire Miot ,c’est un régime de terreur qui s’installe en Corse.

Après le départ de Miot en octobre 1802 un arrêté du 12 janvier 1803 règle les attributions du général Morand commandant de la 23ème division militaire, et lui donne tous les pouvoirs juridictionnels. Les tribunaux criminels supprimés, la censure instaurée, c’est une véritable juridiction d’exception qui se met en place. Les jugements sont sans recours et punissent indifféremment de la peine de mort les assassinats et les crimes de la pensée. Une expression populaire qualifie cette justice arbitraire de « ghjustizia morandina ».

Les troupes de ligne, les corps de gendarmerie et les colonnes mobiles appelées aussi colonnes infernales, parcourent le pays et se livrent à des expéditions punitives et commettent diverses exactions (maisons incendiées, exécutions sommaires, tortures).Les villages traversés par les colonnes infernales avaient également obligation de les nourrir.

Un réseau d’indicateurs est également mis en place par Morand qui se comporte en véritable despote. Sous l’ordre de Napoléon, Morand créa trois bataillons de corses pour occuper des garnisons dans divers postes de l’île. Le Fium’orbu possédait deux compagnies, une troisième lui fût attribuée. On y comptait un certains nombre d’officiers et certains habitants percevaient un solde comme militaire et pouvaient en même temps vaquer à leurs occupations.

Morand voulait certainement ainsi acheter la paix et la tranquillité en distribuant quelques menus avantages. Cela lui permettait également d’avoir sous sa main des hommes et pouvoir ainsi s’appuyer sur un petit pouvoir local dans une région insoumise et en constante rébellion contre la présence française.

Les postes attribués auraient été source de querelles, il y a la révocation du juge de paix Martinetti, remplacé par charles jean Laurelli ancien podestat d’Isulacciu di Fium’orbu et la nomination de thomas Sabini ami de Morand au grade de chef de bataillon. Le juge Martinetti mourut par la suite de chagrin.

Morand ayant eu vent de ses différends, envoie pour s’informer un important détachement de gendarmes commandé par l’officier Emily. Cette présence provoqua une vive tension au sein de la population et dans la nuit du 21 au 22 mai 1808 des Isulaccesi attaquent l’ancien couvent de Prunelli di Fium’orbu ou les gendarmes etaient casernés. L’assaut fut donné au nom de don jules Marinetti , fils du défunt juge révoqué, et frère d’un capitaine du canton et ami de Sabini.

Le lendemain don jules Martinetti se rend à Prunelli en compagnie de Sabini pour démontrer qu’il n’est pour rien dans l’attaque de la gendarmerie. Le capitaine Emily le fait alors arrêter sur le champs, Sabini demande sa libération, elle lui sera accordée et Martinetti aussitôt relâché s’empresse de gagner le maquis.

Le capitaine Emily transmet un rapport à Morand, celui ci ordonne au commandant Bonelli de se rendre à Vivariu avec ses soldats, environ 400 hommes. Sabini, le juge Laurelli et le maire d’Isulacciu Valentini y sont convoqués, Morand paraît résolu à sévir. Dès leur arrivée en compagnie d’une trentaine d’hommes armés, ils sont entourés par les soldats de Bonelli. Les hommes de Sabini prenant position prêt à faire feu, celui ci ordonna qu’ils baissent leurs armes et s’écria « obéissez et la justice de notre cause sera reconnue ». Il se rendit et fut incarcéré à Corti

Morand demanda au juge Laurelli de lui livrer Martinetti et ses complices, il rejoignit alors le Fium’orbu en compagnie du commandant Bonelli. Le maire Valentini conscient de la gravité conseilla aux hommes qui avaient attaqués les gendarmes de prendre le maquis.

Morand arrive au village ou l’on consentit à lui nommer les hommes qui avaient fait le coup, sachant qu’ils ne seraient pas présents à l’appel. Ce 6 juin 1808, sous l’ordre du général, les hommes sont rassemblés dans l’église paroissiale. Un vieillard impressionné par l’appareil militaire déployé aux alentours et à l’intérieur s’exclama « faut il que vos pêchés aient atteint, vraiment leur comble pour que vous vous livriez ainsi à la répression ».L’appel commence et on dirige les gens deux par deux, vers la porte latérale. A leur sortie ils sont arrêtés, et à la fin de la séance ce sont au total 167 personnes de 15 à 80 ans qui se trouvent prisonnières et transportées dans les cachots de Corti dont le juge Laurelli et le maire Valentini .

Morand réunit une commission militaire qui juge thomas Sabini commandant militaire du Fium’orbu. Il est condamné à mort pour trahison et sera fusillé. Les 167 prisonniers sont transférés de Corti à Bastia et le 4 août 1808 une nouvelle commission militaire en condamne 17 à mort dont 8 contumaces. Les 9 présents sont exécutés sur la place de la citadelle: Simon Brandu Colombani, Ghjiseppu Antone Alessandrini ,Petru Santu Alessandrini, Anghjulu Michele Micaelli, Antone Filippu Micaelli, Carlu Filippu Manfredi, Paulu Santu Leandri, Ghjuvan’Stefanu Pietri et le juge Carlu Ghjuvanni Laurelli. Les 8 contumaces sont: Don Ghjuliu Martinetti, Paulu Martinu Gambotti, Antone Maria Achilli ,Marcu Aurelu Angeli, Ghjuliu Petru Giudicelli, Anselmu Achilli, Romulu Vittori, Petru Matteu Achilli.

Le maire Valentini et les prisonniers restant soit 158 au total sont embarqués le 10 août 1808 sur la Danaé. Ils seront incarcérés à Embrun après des étapes à Toulon puis Aix en Provence. Privés de tout espoir de retour, dans une prison insalubre, mal nourris, déshydratés et malades, ce séjour leur sera fatal.

En décembre 1808,16 avaient déjà succombés, et durant les 6 premiers mois de 1809 on dénombra 84 décès.Un décret ministériel accorda la libération de 35 déportés avec interdiction de retour en Corse, ils furent donc repartis chez les fermiers et les artisans dans les départements de la Drôme et du Vaucluse. Leurs employeurs en étant satisfaits, cela incita le préfet de la Drôme à demander le retour en Corse des 22 déportés qui travaillaient dans son département. Morand s’y opposa fermement.

En janvier 1814 sont encore présents dans le Vaucluse, Petru Severi Poli et Petru Ghjuvanni Defendini qui vivaient à Avignon. Quand aux autres rescapés on perd leur trace.

Dans l’intervalle Morand fut relevé de ses fonctions, mais son emprunte rouge sang restera à jamais dans les esprits.

Le capitaine Emily transmet un rapport à Morand, celui ci ordonne au commandant Bonelli de se rendre à Vivariu avec ses soldats, environ 400 hommes. Sabini, le juge Laurelli et le maire d’Isulacciu Valentini y sont convoqués, Morand paraît résolu à sévir. Dès leur arrivée en compagnie d’une trentaine d’hommes armés, ils sont entourés par les soldats de Bonelli. Les hommes de Sabini prenant position prêt à faire feu, celui ci ordonna qu’ils baissent leurs armes et s’écria « obéissez et la justice de notre cause sera reconnue ». Il se rendit et fut incarcéré à Corti

Morand demanda au juge Laurelli de lui livrer Martinetti et ses complices, il rejoignit alors le Fium’orbu en compagnie du commandant Bonelli. Le maire Valentini conscient de la gravité conseilla aux hommes qui avaient attaqués les gendarmes de prendre le maquis.

Morand arrive au village ou l’on consentit à lui nommer les hommes qui avaient fait le coup, sachant qu’ils ne seraient pas present à l’appel. Ce 6 juin 1808, sous l’ordre du général, les hommes sont rassemblés dans l’église paroissiale. Un vieillard impressionné par l’appareil militaire déployé aux alentours et à l’interieur s’exclama « faut il que vos pêchés aient atteint, vraiment leur comble pour que vous vous livriez ainsi à la répression ».L’appel commence et on dirige les gens deux par deux, vers la porte latérale. A leur sortie ils sont arrêtés, et à la fin de la séance ce sont au total 167 personnes de 15 à 80 ans qui se trouvent prisonnières et transportées dans les cachots de Corti dont le juge Laurelli et le maire Valentini .

Morand réunit une commission militaire qui juge thomas Sabini commandant militaire du Fium’orbu. Il est condamné à mort pour trahison et sera fusillé. Les 167 prisonniers sont transférés de Corti à Bastia et le 4 août 1808 une nouvelle commission militaire en condamne 17 à mort dont 8 contumaces. Les 9 présents sont exécutés sur la place de la citadelle: Simon Brandu Colombani, Ghjiseppu Antone Alessandrini ,Petru Santu Alessandrini, Anghjulu Michele Micaelli, Antone Filippu Micaelli, Carlu Filippu Manfredi, Paulu Santu Leandri, Ghjuvan’Stefanu Pietri et le juge Carlu Ghjuvanni Laurelli. Les 8 contumaces sont: Don Ghjuliu Martinetti, Paulu Martinu Gambotti, Antone Maria Achilli ,Marcu Aurelu Angeli, Ghjuliu Petru Giudicelli, Anselmu Achilli, Romulu Vittori, Petru Matteu Achilli.

Le maire Valentini et les prisonniers restant soit 158 au total sont embarqués le 10 août 1808 sur la Danaé. Ils seront incarcerés à Embrun après des étapes à Toulon puis Aix en Provence. Privés de tout espoir de retour, dans une prison insalubre, mal nourris, déshydratés et malades, ce séjour leur sera fatal.

En décembre 1808,16 avaient déjà succombés, et durant les 6 premiers mois de 1809 on dénombra 84 décès. Un décret ministériel accorda la libération de 35 déportés avec interdiction de retour en Corse, ils furent donc repartis chez les fermiers et les artisans dans les département de la Drôme et du Vaucluse. Leurs employeurs en etant satisfaits, cela incita le préfet de la Drôme à demander le retour en Corse des 22 déportés qui travaillaient dans son département. Morand s’y opposa fermement.

En janvier 1814 sont encore présents dans le Vaucluse, Petru Saveriu Poli et Petru Ghjuvanni Defendini qui vivaient à Avignon. Quand aux autres rescapés on perd leur trace.

Dans l’intervalle Morand fut relevé de ses fonctions, mais son emprunte rouge sang restera à jamais dans les esprits.

NOMI DI I DIPURTATI DI U 1808

Achilli AnselmuCundannatu a morti per cuntumacia
Achilli Anton’MariaCundannatu a morti per cuntumacia
Achilli Don Ghjuliu17 anni
Achilli Don Petru43 anni
Achilli Dumenicu Filici33 anni
Achilli Ghjacumu Santu32 anni
Achilli Ghjuvan’Carlu42 anni
Achilli Ghjuvan’Gregoriu73 anni
Achilli Michele Arcanghjulu70 anni
Achilli Petru Battista30 anni
Achilli Petru Ghjuvanni35 anni
Achilli Petru MatteuCundannatu a morti per cuntumacia
Alessandrini Anghjulu59 anni
Alessandrini Anton’Marcellu60 anni
Alessandrini Baldassaru35 anni
Alessandrini Carlinu40 anni
Alessandrini Filippu Antone30anni
Alessandrini Ghjiseppu Antone54 anniFucilatu
Alessandrini Graziu30 anni
Alessandrini Paulu32 anni
Alessandrini Petru55 anni
Alessandrini Petru Santu36 anniFucilatu
Andreani Dumenicu54anni
Angeli Marcu AureliuCundannatu a morti per cuntumacia
Bartoli Anghjulu Michele29 anni
Bartoli Cristofanu29 anni
Bartoli Dumenicu Ghjuvanni25 anni
Bartoli Filici30 anni
Bartoli Ghjuvan’Santu60 anni
Bartoli Ludovicu64 anni
Bartoli Paulu22  anni
Bartoli Salvadori30 anni
Bartoli Santinu70 anni
Bartoli Simon’Petru27 anni
Battesti Anghjulu’Austinu25 anni
Battesti Paulu Dumenicu26 anni
Carlotti Anghjulu Austinu46 anni
Carlotti Carlu Battista36 anni
Carlotti Ghjuliu Francescu50 anni
Carlotti Giabiconu25 anni
Carlotti Leonardu70 anni
Carlotti Petru Anghjulu35  anni
Casanova Ghjacumu29 anni
Casanova Marcellu23anni
Casanova Paulu Santu22 anni
Castelli Anghjulu Ghjuvanni30 anni
Cervetti Marcu Battista39 anni
Chiari Francescu Brandu34 anni
Chiari Leonardu24 anni
Colombani Andria25 anni
Colombani Antone Maria55 anni
Colombani Astolfu17 anni
Colombani Carlu Dumenicu36 anni
Colombani Davidiu50 anni
Colombani Don Andria40 anni
Colombani Don Dumenicu40 anni
Colombani Don Eliu60 anni
Colombani Don Ghjilormu24 anni
Colombani Don Ghjuvanni24 anni
Colombani Don Paulu40 anni
Colombani Ferdinandu24 anni
Colombani Francescu45 anni
Colombani Ghjiseppu Ghjuvanni34 anni
Colombani Ghjuvan’Antone17 anni
Colombani Ghjuvan’Ghjiseppu39 anni
Colombani Ghjuvan’Santu46 anni
Colombani Petru Antone16 anni
Colombani Petru Francescu16 anni
Colombani Simon’Brandu44 anniFucilatu
Cumandante Sabini Tumasgiu42 anni
Defendini  Pantaleoni15 anni
Defendini Anghjulu Brandu35 anni
Defendini Brandu34 anni
Defendini Orsu Antoni36 anni
Defendini Petru Ghjuvanni60 anni
Defendini Santu50 anni
Defendini Simon’Petru30 anni
Dominici Don Anghjulu55 anni
Dominici Dumenicu36 anni
Dominici Sarafinu33 anni
Dominici Vitali29 anni
Filippini Anghjulu Filippu18 anni
Fillippini Petru Santu33 anni
Gambotti Anton’ Martinu76 anni
Gambotti Farrandu52 anni
Gambotti Francescu30 anni
Gambotti Francescu Filippu49 anni
Gambotti Ghjiseppu Paulu40 anni
Gambotti Mauriziu45 anni
Gambotti Paulu MartinuCundannatu a morti per cuntumacia
Gelormini Anton’Santu39 anni
Gelormini Ghjuvan’Santu41 anni
Gelormini Luiggi50 anni
Giacomini Ghjacumu29 anni
Giorgi Ghjuliu Petru34 anni
Giovanantoni Petru Francescu25 anni
Giudicelli Anghjulu24 anni
Giudicelli Ghjuliu PetruCundannatu a morti per cuntumacia
Giudicelli Orsu Matteu30 anni
Giudicelli Petru Dumenicu16 anni
Giudici Anghjulu Ghjiseppu49 anni
Giudici Orsu Francescu27 anni
Grimaldi Ghjuvan Paulu33 anni
Laurelli Carlu Ghjuvanni(Ghjudici)44 anniFucilatu
Laurelli Ghjuvanni30 anni
Laurelli Petru Ghjuvanni30 anni
Laurelli Simon’ Paulu34 anni
Leandri Anghjulu Battista46 anni
Leandri Anghjulu Brandu25 anni
Leandri Don Benedettu35 anni
Leandri Don Matteu70 anni
Leandri Filippu Ghjuvanni30 anni
Leandri Ghjacobu27 anni
Leandri Lesiu60 anni
Leandri Paulu Ghjuvanni35 anni
Leandri Paulu Santu50 anniFucilatu
Leandri Stefanu68 anni
Luciani  Luiggi22 anni
Luciani Petru Saveriu26 anni
Luciani Stefanu Filici36 anni
Manfredi Carlu Filippu54 anniFucilatu
Manfredi Ghjacuminu30 anni
Manfredi Ghjacumu Francescu29 anni
Manfredi Simon’Paulu35 anni
Marcangeli Carlu Battista45 anni
Mari Anton’Ghjiseppu40 anni
Mari Ghjuvan’Dumenicu26 anni
Martinetti Don GhjuliuCundannatu a morti per cuntumacia
Micaelli Anghjulu Michele42 anniFucilatu
Micaelli Anton’Filippu33 anniFucilatu
Micaelli Filippu56 anni
Micaelli Petru50 anni
Micaelli Petru Santu36 anni
Mondoloni Marcu58 anni
Nunzi Dumenicu40 anni
Paganini Carlu26 anni
Paoli Anghjulucciu46 anni
Paoli Don Ghjacintu28 anni
Paoli Filici Ghjuvanni48 anni
Paoli Filippu36 anni
Paoli Ghjacintu50 anni
Paoli Ghjiseppu Ghjuvanni60 anni
Paoli Ghjuvan’Francescu16 anni
Paoli Luiggi30 anni
Paoli Natale40 anni
Paoli Natale46 anni
Paoli Niculau53 anni
Paoli Paulu Ghjuvanni48 anni
Paoli Petru Battista60 anni
Paoli Petru Saveriu50 anni
Peraldi Petru Antone36 anni
Piazzoli Anton’Filippu38 anni
Pietri Carlu50 anni
Pietri Carlu Petru32 anni
Pietri Filippu25 anni
Pietri Ghjiseppu25 anni
Pietri Ghjuliu Petru38 anni
Pietri Ghjuvan’Stefanu46 anniFucilatu
Pietri Paduvanu38 anni
Pietri Paulu Dumenicu40 anni
Pietri Simon’Petru67 anni
Poli Giorgiu33 anni
Rossi Filippu Maria24 anni
Sabini Tumasgiu (Cumandante)42 anniFucilatu
Santelli Dumenicu38 anni
Santelli Francescu Antone33 anni
Santoni Carlu Dumenicu50 anni
Sauli Santu45 anni
Susini Paulu Battista29 anni
Tiberi Carlu Battista58 anni
Tomasi Filici Ghjuvanni43 anni
Tomasi Ghjacumu Filippu30 anni
Tomasi Ghjuvan’Paulu26 anni
Valentini Anghjulu Battista45 anni
Valentini Anghjulu Filippu46 anni
Valentini Anghjulu Luiggi30 anni
Valentini Dumenicu Filici28 anni
Valentini Filici Carlu40 anni
Valentini Filippu Francescu40 anni
Valentini Masiliu37 anni
Valentini Paulu Emiliu15 anni
Valentini Petru Ghjiseppu59 anni
Valentini Vinturinu25 anni
Vinciguerra Ghjuvan’Martinu34 anni
Vittori Anghjulu Gghjiseppu47 anni
Vittori Fabianu76 anni
Vittori Ghjacumu Francescu48 anni
Vittori Ghjuvan’Santu29 anni
Vittori Luiggi20 anni
Vittori Marcellu54 anni
Vittori Mauriziu24 anni
Vittori RomuluCundannatu a morti per cuntumacia

(source associu Mimoria di u Fium’orbu)

by @Lazezu 

Sur le même sujet  : 

#Corse PONTE NOVU « L’OTTU DI MAGHJU, O CORSU UN TI SCURDA DI A TO STORIA »

#Corse – Embrun Hautes Alpes: Le scandale du Cimetière des déportés d’Isolacciu di Fiumorbu

Corsica Infurmazione: l’information de la Corse, des Réseaux sociaux et des Blogs politiques [Plateforme Unità Naziunale]

 

à suivre sur  l'application android Unità Naziunale ou bien sur ce lien mobile (Apple, tablettes...)