FÀ NAZIONE – U Prughjettu – Fà l’ambiente, Fà sucietà, Fà a terra, Fà cultura, Fà l’ecunumia #Corse #Territoriales2021

(Unità Naziunale – Lutte Institutionnelle – Publié le 17 juin à 11h02) Au-delà du temps électoral qui voit surgir ponctuellement dans tous les programmes affichés, une kyrielle de propositions sans cohérence, et le plus souvent sans lendemain, la réflexion que mène le courant indépendantiste incarné par Corsica Libera, trace depuis longtemps déjà les axes d’un véritable projet de société.

Des premières contributions historiques du FLNC, notamment à travers ses Quaterni, aux réactualisations les plus récentes (Quaterni di l’indipendenza, Projet Corsica 21, Fà nazione : plus d’informations disponibles sur www.corsicalibera.corsica), c’est là que se situent, à notre sens, les seules perspectives viables pour un peuple maître de son avenir dans un pays enfin libre et développé.

Ce document n’est donc pas uniquement un programme électoral mais il s’inscrit dans un réel projet de société : Fà nazione.

INTRODUCTION

Notre candidature est celle de la fidélité à l’unité du mouvement national, à son fil historique, à ses fondamentaux et à sa promesse d’améliorer le quotidien des Corses. Nous nous sommes engagés, en 2015, à gouverner pour changer la vie des Corses. Durant ces cinq années. Corsica Libera a formulé des projets, a engagé des actions, a opposé des refus également, afin que la mandature nationaliste, conformément à sa promesse et au ghjuramentu, se comporte en gouvernement de la Corse. Aujourd’hui, pournous, les perspectives demeurent rigoureusement les mêmes. Pour cela, n’attendons pas l’aval de Paris. Réinventons le rapport de force, faisons respecter nos choix avec tous les moyens dont nous disposons. Opposons-nous aux décisions de l’administration française qui sont contraires à l’intérêt des Corses. Pour construire ce rapport de force, nous ne disposons pas uniquement d’élus à la Collectivité, mais également dans de nombreuses municipalités et intercommunalités. Nous bénéficions du soutien des syndicats et organisations professionnelles de notre sensibilité, et des organismes consulaires au sein desquels siègent nombre de nationalistes. Nous disposons enfin d’un mouvement fort de nombreux militants, soutenu par une partie importante du peuple corse. Seule cette démarche offensive sera susceptible de contraindre Paris à ouvrir de réelles discussions avec la Corse et à faire droit à nos revendications. C’est dans cet esprit que nous nous présentons aujourd’hui devant vous. Notre projet s’articule autour des orientations majeures du mouvement national : Fà l’ambiente, Fà sucietà, Fà a terra, Fà cultura, Fà l’ecunumia, Fà Nazione. Ces orientations pourront être mises en œuvre en grande partie immédiatement, à cadre juridique constant, en déployant chaque parcelle de pouvoir dont nous disposons et en ne craignant pas de bousculer, chaque fois que cela sera nécessaire, le carcan juridique dans lequel Paris cherche à maintenir la Corse.

Nombre de projets ont déjà été élaborés et portés par Corsica Libera à la Collectivité et ont été votés par l’Assemblée. Ils sont susceptibles de changer concrètement la vie des Corses s’ils sont poursuivis et mis en œuvre : Charte en faveur de la cotisation des emplois. « Carta ritirata » pour les retraités. Territoire Zéro Chômeur de Longue durée, Revenu universel, Statut fiscal et social au bénéfice des entreprises et des particuliers, rapport voté le mois dernier en faveur de la revalorisation statutaire et salariale de l’aide à domicile. Corsica Libera a également initié le fonds « Corsica Sulidaria » pour lutter contre la précarité, qui s’est rapidement développé avec l’ensemble des composantes politiques, économiques et sociales de la Corse et a rendu de grands services au plus fort de la crise du Covid. Sur le plan de la défense de l’environnement, la « Déclaration d’urgence climatique et écologique » votée en décembre 2019 sur proposition de Corsica Libera doit à présent être prise en compte de façon opérationnelle. Pour que tous ces projets – et bien d’autres – entrent pleinement en application, il est indispensable que les élus de Corsica Libera puissent poursuivre leur travail au bénéfice de la Corse et des Corses. En ce qui concerne la question institutionnelle, chacun sait que l’objectif d’indépendance demeure au cœur de notre identité politique. Nous sommes convaincus que l’indépendance énergétique, alimentaire et enfin institutionnelle correspond aux besoins et aux aspirations des Corses du XXIe siècle. Cette question sera dans les années à venir au centre du débat public. Nous en voulons pour preuve l’évolution de ces dix dernières années, notamment en Kanaky et en Catalogne, ainsi que la victoire éclatante, ces derniers jours, des indépendantistes écossais À titre transitoire, nous avons accepté, en 2015, de signer un accord avec les autres composantes du mouvement national, accord solennellement renouvelé en 2017, prévoyant une « autonomie de plein droit et de plein exercice ». Cet accord, prévu pour dix ans. a été remis en cause unilatéralement par Femu a Corsica. Il n’en demeure pas moins valide, pour nous, à l’endroit des Corses qui nous ont soutenus par leurs suffrages.

Notre candidature est aussi celle de la fidélité aux engagements, à la parole donnée.
Elle prolonge et amplifie notre engagement de toujours au service de l’idée nationale, de la justice sociale et de la défense de notre terre.

 

VUTEMU
CORSICA LIBERA

FÀ NAZIONE

 

❌FÀ NAZIONE
DEPASSER LES REFUS

❌ Refus de reconnaître constitutionnellement les droits des Corses
❌ Refus du statut de résident
❌ Refus d’un statut fiscal et social
❌ Refus de la coofficialité et censure de la loi Molac
❌ Refus d’appliquer l’article 174 du Traité sur le fonctionnement de l’Union Européenne
❌ Refus du publier un décret pour la prise charge du second accompagnant des enfants malades
❌ Refus de doter la Corse d’un Centre Hospitalier Universitaire
❌ Refus d’encadrer les prix des carburants
❌ Refus de rapprocher les derniers prisonniers politiques

Les Corses doivent choisir d’agir et d’arracher par eux-mêmes des pans de souveraineté.

Avec Corsica libera, la liste conduite par Jean-Guy Talamoni, #FàNazione c’est dépasser tous les refus par des solutions :

FÀ NAZIONE
DIFENDE, CAMBIÀ, INNUVÀ

20 PROPOSITIONS
À mettre immédiatement en œuvre

1. Ouvrir un Centre Hospitalier Universitaire, un CHU multisite, et accéder à la maîtrise par la Corse des politiques de Santé Publique
2. Mettre en production les espaces stratégiques agricoles pour tendre vers l’indépendance alimentaire.
3. Atteindre l’indépendance énergétique grâce aux énergies renouvelables et décarbonées le plus rapidement possible, avant 2040
4. Assurer la maîtrise publique de l’eau et des déchets
5. Entrer au capital des dépôts pétroliers pour encadrer les prix
6. Mener un développement durable, social et écologique, pour offrir des emplois valorisants à notre jeunesse
7. Diversifier l’économie en encourageant l’émergence de nouvelles filières tout en soutenant les secteurs porteurs de notre économie
8. Obtenir un statut fiscal et social pour soutenir l’économie corse (jeunes, ménages. TPE…)
9. Protéger les enfants, le parcours des actifs, les personnes âgées, précaires et en situation de handicap
10. Ouvrir des écoles immersives financées par la Collectivité de Corse
11. Répondre à l’urgence climatique et écologique
12. Doubler l’investissement public en recherche et développement
13. Développer le numérique pour le mettre au service de la société et de l’amélioration des conditions d’existence (préservation de nos données, emplois de qualité et retour de jeunes corses…)
14. Rapprocher les différents territoires de l’île en raccourcissant les temps de trajet et en favorisant l’intermodalité
15. Développer une diplomatie territoriale tournée vers l’Europe et la Méditerranée
16. Protéger et partager notre art de vivre notre culture
17. Imposer les dispositifs liés au critère de résidence dans les politiques publiques du logement
18. Créer un Office foncier solidaire
19. Attaquer systématiquement les permis de construire illégaux ou liés à des opérations spéculatives
20. Lancer avant la fin de l’année 2021. les études nécessaires à la création de la Compagnie maritime publique de la Corse

• Doter notre pays d’un système de santé moderne et pérenne digne du XXIème siècle

• Obtenir le transfert de la compétence santé à la Collectivité de Corse

• Créer un CHU multisite en Corse

• Choisir notre propre stratégie anti-covid

• Résorber intégralement le déficit des Hôpitaux de Corse par l’Etat, via des dotations affectées et le financement des plans de modernisation afin de restaurer leur capacité d’autofinancement devant leur permettre à l’avenir de se moderniser sur leurs propres ressources

• Prendre en compte le surcoût de fonctionnement des structures hospitalières lié à l’insularité et ajuster le coefficient géographique de 11% à 15%

• Créer une Assistance Publique des Hôpitaux de Corse visant à assurer un maillage essentiel pour la proximité des soins et la prise en charge de la première urgence sanitaire

• Négocier la création d’un nouvel Hôpital sur Bastia

• Négocier la création d’un Hôpital en plaine orientale

• Mettre en place de services d’urgence permettant aux populations rurales d’avoir accès à un médecin H24

• Mettre en place un Pet Scan disposant d’une caméra sur Aiacciu et d’une caméra sur Bastia afin de préserver l’indispensable égalité territoriale d’accès aux soins des Corses

• Mettre en place un cyclotron sur Corti visant à produire les radioisotopes nécessaires aux examens de Pet Scan mais dont l’objectif est aussi de renforcer et de développer la recherche fondamentale à l’Université de Corse (biochimie, médecine nucléaire…)

• Avoir une réelle politique de prévention et de lutte contre la drogue :

    • Suivre l’évolution des pratiques addictive en Corse, renforcer la synergie des acteurs impliqués dans la lutte contre la consommation de stupéfiants,
    • Mettre en place une véritable politique financière incitative en faveur des pratiques sportives et culturelles
    • Appuyer les actions de sensibilisation notamment en milieux scolaires en y associant les parents d’élèves pour les aider à détecter l’addiction de leur enfant.
    • Amplifier les actions d’insertion sociale et d’amélioration du cadre de vie dans les quartiers prioritaires.

• Renforcer le dispositif Primura « Prima Urgenza è Assistenza” : Formation aux gestes de premiers secours

• Financer sur les fonds de la CDC, la prise en charge du second accompagnant d’enfants malades

• Continuer le combat pour faire inscrire dans la loi la prise en charge du second accompagnant d’enfants malades

• Elaborer un cadre autorisant la prise en charge des frais de transport, hébergement et restauration pour les accompagnants des malades, mineurs ou adultes

• Positionner la Corse comme territoire d’expérimentation du Revenu Universel

• Favoriser le développement du Fonds de dotation Corsica sulidaria

• Intégrer l’expérimentation Territoire zéro chômeur de longue durée pour atteindre l’objectif de zéro chômeur de longue durée en Corse. Toutes les personnes privées durablement d’emploi où qu’elles se trouvent en Corse, doivent avoir les mêmes chances de pouvoir se porter volontaires. C’est pourquoi, la Collectivité mettra à disposition des territoires désireux de participer à l’expérimentation, son ingénierie ainsi que les moyens humains et financiers nécessaires.

    • Améliorer les conditions de travail des salariés du secteur de l’aide à domicile et le service rendu aux personnes âgées ou handicapées :
    • Appliquer les mesures votées par l’Assemblée de Corse sur proposition de Jean-Guy Talamoni (hausse des salaires, comptabilisation des heures invisibles, accession à un temps de travail choisi, prise en compte de l’intégralité des frais professionnels, renforcement des formations, développement de la représentation syndicale, entre autres).
    • Créer un comité de suivi et d’évaluation des SAAD pour apprécier la mise en œuvre des propositions suscitées).

• Rendre effective l’inclusion des personnes en situation de handicap à travers :

    • La réalisation de travaux d’aménagements pour l’accessibilité des personnes handicapées, dans tous les lieux appartenant, étant loués ou dépendant de la Collectivité de Corse. Ces aménagements ne se réduiront pas à la seule mobilité physique mais incluront également les réalisations permettant l’inclusion des personnes en situation de handicap sensoriel, mental, cognitif ou psychique.
    • La création par la Collectivité d’un portail internet s’adressant aussi bien aux personnes handicapées (droits, formations) qu’à leurs aidants et faisant par exemple, le lien avec les employeurs désireux d’inclure des personnes handicapées dans leurs entreprises.
    • L’augmentation des places d’accueil pour les adultes handicapés.
    • Le développement d’une démarche « Territoire zéro exclusion handicap » menée par la Collectivité sur toute la Corse s’inspirant de la démarche «Territoire zéro chômeur de longue durée » pour la méthode (bottom-up) et en complémentarité pour la mise en œuvre.

• Etendre l’action et l’effectivité de la Carta ritirata, dispositif permettant d’augmenter le pouvoir d’achat des retraités

• Rendre effective l’application de la Charte en faveur de l’emploi local, et en élargir le nombre de signataires

• Favoriser la montée en charge du dispositif de micro-crédit

Pour le pouvoir d’achat des Corses :

  • Permettre l’accès à des produits alimentaires à bas prix et de qualité en
  • Augmentant la production locale pour réduire les importations et permettre une baisse des prix
  • Développant les cantines aux menus biologiques et aux produits beaux
  • Généralisant la charte signée avec les grandes surfaces à de nouveaux commerces
  • Veillant à la bonne communication de la mesure au sein des grandes surfaces
  • L’élargissant à de nouveaux produits issus de l’agriculture biologique
  • À court terme, en réduisant des coûts de transport se répercutant sur le panier du ménage (en étant favorable à la suppression du seuil de revente à perte, en alignant les coûts du transport maritime à ceux du transport routier de la France)

Pour le pouvoir d’achat des Corses : Lutter contre la cherté des carburants

    • Entrer au capital des dépôts pétroliers
    • Obtenir l’encadrement des prix
    • Lutter poix une fiscalité adaptée et la suppression de la TlRIB qui pénalise injustement les Corses
    • Développer la mobilité verte.

Pour le pouvoir d’achat des Corses : Faire baisser la facture énergétique en augmentant les aides en faveur des travaux de rénovation permettant d’isoler les logements.

• S’engager pour l’égalité entre les femmes et les hommes

• En faveur des mères qui travaillent : création de 500 places de garde d’enfants supplémentaires durant la mandature, avec horaires aménagés en fonction des activités professionnelles

• En faveur des femmes qui travaillent : application de la conditionnalité «égalité femmes-hommes» dans l’attribution de marchés publics

• En faveur des femmes en danger et en rupture familiale : extension du nombre de logements d’urgence, mise à disposition de chambres et propositions de séjours de répit

• Créer un « Serviziu pè u cumunu » pour les jeunes afin de renforcer la cohésion de la société corse

• Être propriétaire chez soi : obtenir le Statut de résident

• Instituer une « résidence administrative et fiscale» fondée sur la résidence effective ou le Centre des Intérêts Matériels et Moraux (CIMM) afin de ne pas pénaliser la diaspora

• Créer une taxe spécifique sur les résidences secondaires appartenant aux personnes physiques ou morales n’ayant aucun lien avec la Corse, les maisons patrimoniales des résidents corses (définis selon la « résidence administrative et fiscale » ou la notion de CIMM) en seraient exonérées

• Mettre en œuvre des dispositifs et des conditions facilitant l’accession à la propriété des actifs travaillant en Corse, par exemple l’habitat participatif :

  • Intégration de l’habitat participatif dans les programmes locaux de l’habitat.
  • Fléchage de terrains « habitat participatif » en réservant des parcelles dans le cadre d’opérations d’aménagement.
  • Développement de projets en autopromotion ou adossés à un bailleur social
  • Promotion du dispositif (campagne de sensibilisation, organisation de manifestations) et mise à disposition des particuliers par la Collectivité de Corse d’une ingénierie de montage de projets.

• Imposer les dispositifs liés au critère de résidence dans les politiques publiques du logement comme Corsica libera l’a obtenu pour le dispositif « Una casa per tutti, una casa per ognunu »

• Réviser les conditions d’attribution des logements sociaux afin que les ménages corses les plus modestes soient prioritaires

• Assurer la transparence entière de la procédure d’attribution des logements sociaux.

• Mettre en place d’une politique de rénovation énergétique.

• Doubler l’investissement public en recherche et développement pour créer des emplois qualifiés et sortir de la dépendance économique.

• Soutenir 10 grands projets de recherche structurants pour la Corse.

• Obtenir le transfert de la compétence éducative.

• Achever le transfert de compétences en culture et en patrimoine.

• Défendre la coofficialité et engager toute mesure nécessaire à la promotion du corse, par-delà son caractère constitutionnel ou légal.

• Généraliser l’enseignement immersif et bi/plurilingue au primaire et au secondaire.

• Présenter un plan Lingua 2030 de normalisation de la langue corse avant 2022.

• Ouvrir nos écoles immersives hors contrat financées par la Collectivité de Corse dès septembre.

• Adopter un plan de formation en langue corse de toute entité engagée dans l’éducation des jeunes (Conservatoire, ligues, associations…)

• Adopter un plan de formation des ATSEM en langue corse, en lien avec les municipalités

• Engager une politique d’éco-socio-conditionnalité des subventions et des marchés publics selon des critères linguistiques, sociaux, d’impact écologique et d’égalité femme-homme

• Créer les outils numériques adaptés aux usages linguistiques contemporains (Reconnaissance vocale, correcteur orthographique, dictionnaire… )

• Obtenir la généralisation du concours spécifique de recrutement des professeurs des écoles dans les deux ans

• Développer sur le territoire le projet culturel et économique Paoli Napoléon :

  • Transformer le projet scientifique en valorisation culturelle, patrimoniale et économique
  • Préfigurer le projet dans ses réalisations concrètes tout au long de l’année 2021 : politique muséale, expositions, patrimoine bâti, événements autour de faits historiques, itinéraires de découverte, créations artisanales et artistiques.
  • Impliquer les Corses dans une perspective de maillage du territoire insulaire.
  • Effectivité du projet à l’horizon 2022

• Transformer le musée de la Corse en un Musée de l’histoire de la Corse.

• Créer un musée des résistances

• Créer 12un musée méditerranéen d’art contemporain

• Créer un musée des enfants à Corti (déjà en cours)/ Museu in Mossa (muséo bus itinérant déjà en cours )

• Créer une bibliothèque de la Corse et des Corses

• Créer un fonds destiné à accompagner les projets émergents

• Créer un « Institut » ou un outil culturel en charge de l’accompagnement des artistes et du rayonnement de la Corse à l’international, coopération (logique de comptoirs notamment en la Toscane etc…)

• Créer une plateforme numérique destinée à regrouper l’ensemble de la production culturelle et patrimoniale

• Créer un Label Patrimoniu Corsu

• Créer un Osservatoriu di e pulitiche è attività culturale è patrimuniale

• Mettre en place un plan d’acquisition avec enveloppe dédiée des sites et bâtiments emblématiques

• Encourager par des mesures dédiées les industries culturelles et créatives

• Introduire de nouvelles clauses pour inciter les acteurs culturels à repenser leur lien avec le territoire dans le respect des droits culturels pour ne plus considérer le territoire simplement comme un objet d’intervention mais l’inclure, en tant qu’acteur. dans la conception et la production des œuvres. Ceci concerne principalement les lieux de création artistique (Fabriche culturale) et les festivals.

• Renforcer les efforts entrepris en faveur de la langue corse dans tous nos dispositifs et dans les appels à projets. Elle constitue un socle fondamental à préserver et fait l’objet de dispositifs particuliers.

• Renforcer une approche transectorielle et transdisciplinaire, en encourageant une stratégie de réseaux et de structuration du secteur culturel.

• Conforter le fonctionnement des structures culturelles, notamment celles ayant vocation à structurer le territoire : lieux de spectacles à vocation territoriale, réseaux de médiathèques, festivals etc…,

• Accompagner la refonte du réseau territorial de lecture publique, suite à la réforme institutionnelle de 2018 et au transfert des bibliothèques départementales de prêt à la Collectivité de Corse, afin de moderniser les médiathèques de Hie et enrichir leur programme d’animations.

• Accompagner les auteurs et favoriser notamment la prise en compte de la rémunération des auteurs dans la mise en œuvre des projets culturels.

• Prendre en compte le média radiophonique comme un lieu pertinent de promotion d’œuvres singulières.

• Harmoniser, en investissement, les aides à la création de structures culturelles (salles de spectacle, médiathèques etc…) avec le nouveau dispositif de la dotation quinquennale de la Collectivité de Corse, ou à l’édition avec le règlement des aides langue corse.

• Prendre en compte les conséquences de la crise sanitaire.

• Soutenir l’accès des plus jeunes à la culture corse.

• Protéger et partager notre art de vivre et notre culture.

 

• Poursuivre l’objectif de souveraineté alimentaire de la Corse.

• Mettre en production effective les Espaces Stratégiques Agricoles.

• Obtenir la prise en charge par les institutions corses de l’ensemble des compétences en matière agricole (y compris celles qui sont exercées par la DRAAF).

• Organiser la nécessaire complémentarité entre l’ODARC la SAFER et la future Chambre unique d’agriculture de la Corse.

• Rester fidèle à la philosophie du PADDUC privilégiant un développement au bénéfice des Corses.

• Créer un office du foncier, de l’urbanisme et du logement en lien avec un office foncier solidaire.

• Accompagner les communes et les intercommunalités dans l’élaboration de leurs SCOT et PLU.

• Corriger le PADDUC concernant les erreurs de cartographie sur les communes de l’intérieur.

• Recourir en justice contre tout document local d’urbanisme en cas de non-respect du PADDUC, conformément à la motion du 29 décembre 2019. déposée par Corsica Libera et adoptée par l’Assemblée de Corse.

• Recourir en justice contre les permis de construire relevant de projets spéculatifs situés dans les zones soumises à une forte pression immobilière et délivrés en infraction avec le PADDUC.

• Politique de la montagne :

  • Afin d’éviter la logique de saupoudrage dans la mise en œuvre du « fonds montagne » du comité de massif : élaborer un plan pluriannuel d’investissement accessible à toutes les collectivités et acteurs de l’intérieur et de la montagne en procédant par appels à projets (ou appel à manifestation d’intérêts) plutôt que par un examen des dossiers « au fil de l’eau ».
  • Doubler les dotations financières pour l’intérieur et la montagne de « dotations en ingénierie » par la mise en disposition d’un pôle d’agents territoriaux chargés d’aider les acteurs de l’intérieur au montagne de projets et à la recherche de financements.

 

 

  • Répondre à l’urgence écologique et climatique :
    • Créer un groupement corse d’experts chargé d’étudier les modifications des paramètres de l’environnement liées au changement climatique en Corse
    • Elaborer un document unique d’étude sur les impacts du réchauffement climatique et les mesures à prendre
    • Agir en justice en cas d’atteintes à l’environnement, à la santé et au respect des orientations de la politique environnementale de la Collectivité de Corse
    • Développer une politique de coopération internationale en matière d’environnement notamment en Méditerranée, en s’appuyant sur la possibilité ouverte par la loi Letchimy du 5 décembre 2016
    • Soutenir les initiatives favorisant l’émergence d’une culture s’opposant aux habitudes de consommation : circuits courts, « faire soi-même », économie de l’échange, gestes éco-citoyens
    • Obtenir le label Norme ISO 26000 pour la Collectivité de Corse.

 

  • Protéger la biodiversité :
    • Réaliser l’extension de la réserve naturelle de Scandula, obtenir le transfert de la réglementation du périmètre actuel relevant de la compétence de l’Etat, réguler les conditions d’accès en tenant compte de l’évolution des usages.
    • Lutter contre l’artificialisation des sols en favorisant la rénovation et la densification de l’habitat au détriment du mitage.
    • Obtenir la capacité à rendre payant l’accès aux sites remarques et sensibles pour les non résidents corses afin d’en financer la gestion et l’entretien

 

  • Assurer la maîtrise publique sur l’ensemble de la problématique des déchets (planification, collecte, traitement, contrôle) pour contrôler les coûts au profit du contribuable corse afin de sortir enfin de la crise tout en étant équitable avec tous les territoires :
    • Maîtrise publique de l’ensemble de la chaîne : collecte, transport (par le développement du fret ferroviaire) et traitement.
    • Dissolution du Syvadec par les intercommunalités et récupération de ses missions et agents par l’Office de l’Environnement
    • Contractualisation avec les plus grands producteurs de déchets pour réduire le gisement à la source.
    • Financement à 100% de l’ingénierie qui sera mise à disposition de chaque intercommunalité pour développer notamment le tri en porte à porte et la collecte séparée des biodéchets.
    • Ouverture au plus près des populations de 6 à 7 petits centres de stockage publics de 20 000 tonnes annuelles maximum afin que chaque territoire gère ses propres déchets.
    • Ouverture au plus près des populations de petites plateformes de compostage publiques dimensionnées à l’échelle des intercommunalités pour disposer d’exutoires pour les biodéchets et réduire le transport.
    • Lutte contre les lobbys qui font obstacle au plan déchet et qui s’enrichissent grâce aux déchets.
    • Réduction drastique des transports car chaque intercommunalité pourrait amener directement ses biodéchets et ses Ordures Ménagères Résiduelles dans des centres à proximité.
    • Baisse des coûts de traitement permis par la non-recherche de profit propre au secteur public.
    • Recrutements, par les intercommunalités, d’agents de collecte formés au tri sélectif, grâce aux économies réalisées.

 

  •  Assurer la maîtrise publique de l’eau pour lutter contre les monopoles privés et alléger les factures des consommateurs : aide aux communes ou intercommunalités ayant opté pour la gestion en régie ou positionnement systématique de l’Office d’équipement hydraulique de la Corse (OEHC) en cas de délégation de service public.

 

  • Soutenir la protection animale en :
    • Aidant les associations et promouvant les campagnes de stérilisation et d’identification régulières.
    • Favorisant les conventions entre les mairies et associations dans la gestion des animaux en ville, comme en milieu rural.
    • Créant un dispensaire dans le cismonte (sur le modèle existant déjà à Baleone et dont la CDC a aidé l’installation); et en attendant sa création en prévoyant un système de navette grâce au chemin de fer pour acheminer les animaux pris en charge en dehors de la région ajaccienne.
    • Facilitant l’accès à des soins vétérinaires gratuits sous conditions de ressources, afin d’éviter les abandons.
    • Aidant à la création d’abris pour les chats errants.
    • Suivant attentivement la réalisation d’un projet de fourrière-refuge par la CAB. Ce dernier aurait dû être construit depuis longtemps si les promesses régulièrement faites en période d’élections locales avaient été tenues.
    • Organisant des campagnes d’informations et de prévention, pour éviter les abandons d’animaux domestiques.
    • Instaurant une politique de tolérance zéro concernant les actes de cruauté envers les animaux.
    • Favorisant au sein de l’Université de Corse la recherche sur des modèles excluant l’expérimentation animale (cultures cellulaires, programmes informatiques, toxicogénomique1,…)
    • Favorisant l’agriculture corse qui garantira un respect de l’animal aussi bien en ce qui concerne les conditions d’élevage que d’abattage. À cet égard, limiter le temps de transport à 8 heures pour tous les animaux est une exigence aujourd’hui très partagée, et qui favoriserait la production corse, face à des importations massives et peu respectueuses de ces critères, à la fois éthiques et qualitatifs.
    • Luttant efficacement contre une activité criminelle dont l’importance est actuellement sous-estimée : le trafic d’animaux. On observe notamment de plus en plus souvent, des vols de chiens (chiens de chasse et autres) qui sont acheminés hors de l’île pour y être vendus. Outre une vigilance accrue que l’on est en droit d’exiger des autorités actuellement compétentes en ce domaine, il faut inciter les compagnies de transport, particulièrement les compagnies maritimes, à mettre à disposition des passagers, des moyens conformes au transport sécurisé des animaux domestiques. En plus de prévenir les incidents, parfois très graves, liés à de mauvaises conditions de transport, cela aurait l’avantage de rendre moins facile le trafic d’animaux entre la Corse et l’extérieur qui implique souvent des déplacements en nombre dans des conditions déplorables, ayant déjà entraîné la mort.

 

  • Atteindre la souveraineté énergétique grâce aux énergies renouvelables et décarbonées le plus rapidement possible, avant 2040 :
    • Mise en application de la politique de valorisation du patrimoine de la Collectivité de Corse dans le cadre de la transition énergétique telle que votée par l’Assemblée de Corse en 2019 à l’initiative de Corsica Libera : rénovation énergétique, développement des infrastructures EnR (notamment photovoltaïques), création d’un fonds territorial ou « banque corse de l’énergie » alimenté par les gains financiers induits afin de soutenir les initiatives axées sur le développement des EnR
    • Mise en œuvre d’un plan de développement de la filière hydrogène et mise à l’étude des potentialités pour la Corse de l’éolien en mer (offshore).
    • Accélération de la transition énergétique dans les transports (passage de l’alimentation des autorails du gazole non routier vers le diesel- électrique adossée à une expérimentation de l’hydrogène, hydromaréthermie etc.).

• Mettre en œuvre le Statut fiscal et social pour soutenir l’économie corse (jeunes, ménages, TPE…)

• Proposer un plan de production d’énergies renouvelables par la Collectivité de Corse.

• Favoriser un tourisme des 4 saisons.

• Assurer la mise en place effective du CDI des 4Saisons

• Créer une école hôtelière

• Développer le projet de tourisme patrimonial Paoli Napoléon

• Développer un tourisme réflexif sensibilisant les touristes aux enjeux écologiques, culturels et historiques de l’île

• Développer un projet attractif sur la Caserne Montlaur à Bonifaziu, propriété de la CDC

• Favoriser les projets de développement touristique d’intérêt collectif, intégrés au territoire.

• Lutter contre le paracommercialisme et soutenir les entreprises familiales.

• Favoriser les collaborations internationales (labellisation, partenariats…).

• Prendre en compte les perspectives d’évolution climatique en matière de tourisme.

• Diversifier l’économie en encourageant l’émergence de nouvelles filières tout en soutenant les secteurs porteurs de notre économie.

Localiser la production

  • La Collectivité encouragera et soutiendra le développement de l’impression 3D (Réalisation d’une étude afin de cibler les secteurs porteurs, les entreprises, les potentialités de développement ainsi que les débouchés permettant l’écoulement de la production en Corse.
  • Exemple : conception sur place des objets «souvenirs » commercialisés en Corse, inspirés du patrimoine et de la culture insulaires. Construction d’un « plan impression 3D pour la Corse » et d’un écosystème favorable).

• Développer l’outil numérique, au service de la société (exemples: multiplication de points d’accès internet gratuits, développement d’un éclairage public intelligent, promotion du télétravail).

• Mettre en synergie les transports extérieurs et intérieurs, de manière efficiente, c’est à dire, efficace pour un coût moindre, au service d’un développement durable (créations d’emplois pérennes directs et indirects, retombées sur l’économie productive du pays, orientations en madère de politique touristique, et de gestion de la richesse environnementale, etc…)

• Entrée en phase opérationnelle dès 2021 de la compagnie maritime publique de la Corse sur le modèle de l’aérien.

• Rapprocher les différents territoires de l’île en raccourcissant les temps de trajet et en favorisant l’intermodalité

• Améliorer le réseau routier :

  • Diminution des délais moyens et amélioration de la sécurité aujourd’hui largement défaillante. Suppression des « points noirs » et sensibilisation à la sécurité routière
  • Développer le maillage par autobus pour toutes les régions.
  • Doter la Collectivité de Corse d’un plan pluriannuel d’investissements pour le réseau routier de l’intérieur, anciennement sous la responsabilité des départements.

Mettre en œuvre une nouvelle stratégie du transport ferroviaire en Corse s’articulant autour des projets suivants en :

  • • Adossant les Chemins de Fer à une vision stratégique de la politique du transport intérieur dans le cadre d’une véritable intermodalité ;
  • • Sécurisant ce projet, par la création d’un Etablissement Public Industriel et Commercial s’exonérant d’une mise en concurrence périodique. et permettant ainsi une vision prospective sur les investissements lourds, et notamment pour les infrastructures et les matériels roulants ;
  • • Etendant à court terme à l’ensemble du réseau ferré (lignes centrale et Balagna) le système de gestion centralisée de voie unique ;
  • • Acquérant 14 nouveaux autorails de série de type « train-tram » bi mode, avec 3 éléments chacun pour les dessertes inter cités et suburbaines ;
  • • Réouvrant la ligne de la plaine orientale reliant le territoire du nord au sud suivant l’axe Italie du Nord-Sardaigne.

Adopter un projet alternatif au port de la Carbonite

  • • Reprise des aménagements actés par la CDC depuis des années : l’extension de parking de 3 ha. le dragage du bassin, la démolition d’un tenon, l’aménagement du quai des martyrs pour la grande plaisance répondent amplement aux nouvelles nécessités d’accueil. Ces travaux, prévus et budgétisés, ont été arbitrairement interrompus ou détournés (rétrécissement aberrant du bassin en « remplacement » des options pertinentes) pour forcer la main en faveur de l’option Carbonite.
  • • Prolonger de 250 m la jetée actuelle en Sud- Est permettra de protéger le vieux port, d’augmenter sa capacité d’accueil de 300 anneaux, et d’offrir de bonnes conditions de travail aux pécheurs.

• Eduquer à l’esprit d’entreprendre. La Collectivité de Corse mettra en œuvre toutes ses compétences pour que les programmes scolaires intègrent l’esprit d’entreprendre.

• Créer un Institut statistique delà Corse pour fournir aux décideurs et aux acteurs socio-économiques, un éclairage pertinent sur la situation insulaire.

• Obtenir la reconnaissance des droits du peuple par une réforme du statut de la Corse de niveau constitutionnel (pouvoir législatif, statut de résident pour le foncier, co*officialité de la langue corse, statut fiscal et social, citoyenneté corse pour la définition du corps électoral et l’accès à l’emploi…).

• Refonte totale du système des offices, agences et de l’administration territoriale dans l’objectif de créer de véritables ministères en mesure d’opérer les changements en profondeur dont la Corse a besoin dans la définition des politiques publiques.

• Mettre en place une gouvernance collégiale et active de la Collectivité de Corse.

• Défendre l’équilibre des pouvoirs entre le Conseil exécutif et l’Assemblée de Corse

• Obtenir la révision du PTIC pour défendre une vision globale de la transformation de la Corse au bénéfice de tous les territoires

• Approfondir le dialogue social au sein de la Collectivité, des agences et offices.

• Améliorer le service public rendu aux Corses par la formation des agents, et la mise en place d’une direction chargée de contrôler la performance du service public, la satisfaction et le bien-être des agents et des usagers.

• Anticiper collectivement le futur de la Corse grâce à une stratégie active de prospective.

• Opérer un lobbying international en faveur de la reconnaissance des droits des Corses.

• Créer une maison de la Corse en Toscane, à Bruxelles et aux Etats-Unis.

• Donner davantage de droits et de moyens à l’opposition représentée à l’Assemblée de Corse.

• Renforcer l’implication des Corses en poursuivant la modernisation des pratiques institutionnelles.

• Associer l’Assemblea di a Giuventù au travail de prospective menée par l’Assemblée de Corse.

• Associer les Corses au débat public à travers l’organisation d’une Cunferenza cittadina biannuelle, portant sur des thèmes ou des questions d’intérêt général concernant l’ensemble de la Corse et engageant son avenir.

• Développer une diplomatie territoriale tournée vers l’Europe et la Méditerranée.

Obtenir la libération des prisonniers politiques et l’arrêt des poursuites en cours à l’encontre des anciens prisonniers politiques

 

 

 

 

 

 

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