il y a 12 ans la campagne du rapprochement familial portée auprès du Président de l’UMP à l’Assemblée Nationale et du Député de Haute #Corse

Le 8 mars 2009 : (13:00 Unità Naziunale, www.unita-naziunale.org – Corse – Lutte de Masse) Le président du groupe UMP à l’Assemblée Nationale en Corse ce weekend.

La campagne de rapprochement porté initialement par le Comité Anti Répression début des années 2000 a été suivie par la Commission Anti-Répressive de Corsica Libera et de l’Associu Sulidarità.

Campagne sur tous les terrains, y compris au niveau institutionnel français :

Une rencontre a été organisé entre la CAR de Corsica Libera, deux mères de prisonniers politiques (Maria Santoni et ) et le Président de l’UMP à l’Assemblée Nationale et le Député Sauveur Gandolfi-Scheit. Député qui avait organisé l’entrevue en invitant Jean-François Copé.

« Il est garant d’une loi qui n’est pas respectée quant au rapprochement des prisonniers »

Jean-Marie Poli , porte parole de la CAR et Président de l’Associu Sulidarità a déclaré à l’issue de l’entrevue vouloir sensibiliser Jean-François Copé au fait qu’en tant que législateur « il est garant d’une loi qui n’est pas respectée quant au rapprochement des prisonniers. On en dénombre plus de 60 incarcérés dans les prisons françaises. Nous avons également condamné la politique répressive menée en Corse par l’Etat français, un Etat qui transgresse ses propres lois et les droits de l’Homme. (voir la vidéo)

« Les lois de la République prévoient que les détenus condamnés et conditionnables soient incarcérés le plus près possible de leurs familles »

Jean-François Copé, Président de l’UMP à l’Assemblée Nationale déclare que son souci « est de veiller à l’application de la loi sur l’ensemble du territoire national. Les lois de la République prévoient que les détenus condamnés et conditionnables soient incarcérés le plus près possible de leurs familles. Il y a certes des conditions d’ordre pratique, mais dans la mesure du possible, il faut faire en sorte que ce rapprochement soit mis en oeuvre… » (voir la vidéo)

Jean François Copé a déclaré ensuite qu’il écrirait à la ministre de la Justice Rachida Dati sur la question du rapprochement des prisonniers corses.

Le rapprochement des prisonniers politiques (extrait du texte de la rencontre)

Malgré les effets d’annonces du gouvernement français, malgré une opinion publique plus que favorable au retour des prisonniers sur la terre de Corse, il reste plus de 60 prisonniers politiques incarcérés dans les prisons françaises. En cette période de crise économique, c’est bien les familles de nos prisonniers que l’on condamne, les femmes, les enfants, les parents. Il y a une volonté de ruiner ces familles qui n’en peuvent plus. L’Etat français aide massivement les banques mais condamne nos familles…
Pour manipuler l’opinion publique, on crée artificiellement les conditions du non retour des longues peines en prolongeant les peines de ceux qui sont libérables pour les transférer en Corse. Si nous notons quelques retours – très médiatisés – de prisonniers à Borgu, c’est systématiquement des gens en fin de peine que l’on rapproche, alors que si c’étaient des détenus de droit commun, ils seraient en liberté conditionnelle. En effet, la plupart des prisonniers politiques de Borgu sont libérables. On envoie à Borgu ceux qui devraient être chez eux et on manipule l’opinion publique pour faire croire que l’Etat français tient ses promesses et applique ses lois.

Texte de Sulidarità et de la CAR de Corsica Libera, photos, reportages vidéos sur ce lien :

Sulidarità et la CAR de Corsica Libera rencontrent le Président de l’UMP, Jean-François Copé et le Député Sauveur-Gandolfi Scheit #Rapprochement #Corse

 

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