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#Corse Si n’hè andatu Lucien Felli, avvucatu di a Corsica e di u so populu

(Unità Naziunale Publié le 24 mars 2020 à 11h30) Son parcours professionnel se confond avec l’histoire judiciaire de ces dernières années en Corse, tout comme son parcours politique avec l’histoire de la lutte du peuple Corse. Sa passion pour le football l’a accompagné toute sa vie. C’était un observateur averti de la vie insulaire.


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Un fervent défenseur de la Corse et de son Peuple


Des procès marquant comme le procès d’Aleria, après seulement quelques mois de palais il se retrouve en face de la cour de sûreté de l’Etat en 1976 mais fort de 10 ans de présence sur le terrain de la revendication politique.

Affaire Bastelica (1981), du boeing, des paillotes (Chez Francis 1999), du commando Erignac (2003) pour ne citer que ceux là.

Lucien Felli a participé a de nombreuses émissions sur alta frequenza.

Il s’est notamment confié à la journaliste Vannina Bernard-Leoni de la revue FORA lors de l’émission Mimorie Isulane en 2012.

Voici une partie non exhaustive de son parcours de vie.

Lucien Felli est né à Antsirabe (Madagascar) en 1946. Il fait partie de la diaspora corse de Bastelica qui a du quitter l’île pour partir vivre ailleurs. Issu d’une grande famille. Une communauté corse bien présente dans cette région à l’époque. (Ainsi qu’une présence important des Bretons)

Dès son plus jeune age il baigne dans une corsitude entouré des Corses présent dans ce pays qui reste en contact avec l’île.

Il rentre en corse dès l’age de 9 ans sur Ajaccio, il aura une brillante scolarité qui le menera à faire des études supérieures à Paris, l’Université de Corse n’étant pas ouverte.

En corse il constate le retard de son pays par rapport à Madagascar. Les événements extérieurs le détermine à s’engager dans les études de sciences politiques et de droit, et de s’impliquer pour la CORSE.

Le combat pour le particularisme corse commence au début de ses études.

En 4ieme année de droit, il se rend compte que d’être corse à l’époque était perçu à paris, comme « venant d’ailleurs ».

« Quand on était corse il fallait un effort supplémentaire pour être reconnu »

Il choisit de ne pas faire politique à paris et reste dans son particularisme corse. Il tente le concours d’avocat et se retrouve avec des affaires très très vite.

Il est diplômé des sciences-politiques et ancien professeur des universités de droit Public

Il rencontre dès les premières années à paris des personnages qui vont rapidement construire la revendication étudiante comme Dominique Alfonsi (en école de journalisme à l’époque), au début des années 60. Au Quartier Latin, les réunions entre corses se tenaient pratiquement tous les soirs. Les associations de l »époque (UNEC, Union Corse..) ont multiplié les actions pour développer cette revendication identitaire sur Paris.

Le QG était le « BAR du Panthéon » des étudiants corses à Paris.

La corse est soumise à l’époque à un abandon total de la France, les corses de paris sont écorchés vif en constatant la « razzia sur la corse » avec les appétits nouveaux à l’encontre de l’île. L’UNEC devient hyper réactif, et choisit sa voie par rapport aux autres associations de corses de Paris.

Il déclarait que son engagement (politique et professionnel)  était du à ce sentiment de haine de l’injustice qu’il avait depuis son enfance. Il se bat au nom de la justice, même si le combat n’était pas toujours facile. Un engagement au nom du peuple corse et de la corse.



La diaspora Corse a eu un rôle essentiel dans les luttes pour la création de  l’Université 

En janvier 1961 à Paris, est créée l’Association (Union?) des Etudiants corses, présidée par Dominique Alfonsi et Lucien Felli entre autre.

En effet, il ne faut pas oublier que ces premières revendications naissent avec la création par les étudiants de Paris de l’Union National des Etudiants Corses (UNEC) en 1962 qui sous la houlette de Dumenicu Alfonsi, avec les Lucien Felli, Charles Santoni et bien d’autres, dressent un premier dossier pour l’ouverture d’une université en Corse. (où il a enseigné dans les années 90)

Lucien est aussi un passionné de ballon rond et il est l’un des fondateurs du Variétés Football Club qui voit le jour à Suresnes le 14 juin 1971 (membre de 1971-1980). C’est un véritable club affilié à la FFF. Dans sa jeunesse il jouait donc en club et portait le numéro 10, comme dans l’équipe des avocats sur Paris. Son engagement en tant qu’avocat c’est fait avec passion dans tous les domaines de ses plaidoiries, y compris au foot. Le foot à Bastelica dans son enfance l’été, à paris lors de ses études, quand il était avocat.

Il remarque que « y compris dans le foot » il a fallu se battre pour faire reconnaître le football corse au sein de la FFF.

Il a participé à la relance d’A squadra Corsa avec Dédé Di Scala (mais pas que) après une mise en sommeil de dix années (A squadra Corsa créée en 1967) , ce qui a posé un souci à la FFF.

Il a été Vice Président du Comité Directeur de la Ligue Corse de Ballon.

Club AS ETOILE AJACCIENNE (FELLI Lucien)

Fondateur et Président du Football Club du Palais (l’équipe de foot des Avocats du Barreau de Paris)

 


Le 7 janvier 1973 : Constitution, à Paris, d’un Comité d’Etudes et de Liaison pour l’Université de Corse (CELUC), présidé par l’avocat LUCIEN FELLI.


1974 : « Pascal paoli le père de la patrie corse » aux éditions albatros, avant-propos de Alain Spancensky-Sirinelli et Lucien Felli – Auteur M. Bartoli


PROCÈS ALERIA 1976

Avocat au procès d’Aléria en 1976,  il fait partie des avocats de ce procès avec Maîtres Filippi, Cesari, Alfonsi, Maggiani, Marcantoni, Colonna d’Istria, Tardi, Stagnara, Santoni et Bartoli

Le grand tournant politique pour lui c’est Aleria en 75.

Dès le début des années 70, Lucien s’oriente vers une ligne plus politique, pas dans une carrière politique, mais dans le combat politique, le combat des idées.

Il est donc l’un des avocats lors du procès historique d’Aleria en 76

Lors de ce procès, Lucien Felli, était préparé professionnellement et politiquement à ce genre de procès, il a été le premier à plaider lors du procès et le premier à passer un message politique face à l’Etat face à la position de l’avocat général « Vous avez le droit d’être autonomiste, mais ce qu’on vous reproche aujourd’hui c’est le passage à l’acte »


Juin 1978 : Edmond Simeoni, en compagnie de Me Felli, se rend rue de Lille pour rencontrer Charles Pasqua et Jacques Chirac pour évoquer au delà des revendications légitimes du Peuple Corse, l’alerte d’un point de non retour dans l’escalade de la violence avec la présence de FRANCIA sur le terrain, ils demandent des explications.

Edmond Simeoni : « Nous prenons l’initiative de rencontrer Jacques Chirac, à la Rue de Lille ; il est en compagnie de Charles Pasqua et moi-même suis accompagné de Me Lucien Felli ; longue entrevue où il est beaucoup question entre nos deux interlocuteurs – sous nos yeux un peu effarés- des graves contentieux du RPR avec VGE, en des termes crûs. La compétition fait rage et est venimeuse ; nous avons intégré que le discrédit des barbouzes retombe sur VGE qui est Président de la République et pas sur le RPR ; VGE sera lui-même visé par un attentat non élucidé, à l’aéroport d’Ajaccio et où un jeune touriste étranger trouvera la mort, le 17 avril 1981. Non élucidé. »

« Le doyen judiciaire de la question corse »

les procès auxquels il participe s’accumulent après celui d’Aleria, notamment les procès de militants de l’UPC.


PROCES BASTELICA FESCH

Il était en Polynésie, en réunion a Tahiti, quand il apprend que son village est encerclée par les forces de l’ordre.

Il explique lors de cette interview que « Aleria était un engagement de l’Etat, puis d’un coup, Bastelica c’est l’engagement des services barbouzes de l’Etat. »

Lucien plaide avec les autres avocats, en sachant que c’est de nouveau un procès historique, éminemment politique.

 


LES ANNÉES MITTERRAND

Lucien Felli est responsable à Paris de la Diaspora au sein de L’Union du Peuple Corse. au sein de l’Union du Peuple Corse. Il devient le porte parole international de l’UPC (Il se déplace de partout : à l’ONU New York, en Galice, au Pays Basque avec Edmond Simeoni, au Pays de Galle.. pour exposer les revendications de la Corse et écouter celles des états sans nation, ce sont les premières journées internationales)

Avec l’arrivée du président MITTERAND au pouvoir, il voit le changement qui va s’opérer dans le dossier corse comme l’arrivée prochaine de l’Assemblée de Corse. L’UPC s’y prépare ainsi que tous les mouvements politiques, dont les clandestins.

Le 8 août 1982 Il est élu à la première Assemblée de Corse en tant que Conseiller autonomiste sur la liste UPC  (lien interne)

    • Edmond Simeoni, Président de groupe
    • Membres
      Ange François Maurice Acquaviva
      Michel Castellani
      André Fazi
      Dominique Lucchini (Ribellu)
      Jean François Ferrandi (Sud Diaspora)
      Lucien Felli (UPC Union Sud  et Diaspora), Président de la Commission de la culture, de l’éducation et de la formation

L’Assemblée de Corse est présentée comme una Trappula, l’arrivée au pouvoir de Prosper Alfonsi (le 20 août) est salué la veille par des actions clandestines le 19 août 1982, une centaine lors de cette nuit bleue (la trêve est rompue).

Du 10 au 20 Octobre 1982 : Premier Festival du Film des Cultures Méditerranéennes (Arte Mare), fondé par LUCIEN FELLI à Bastia

1983 : Philippe Ceccaldi (Renaissance Corse) dans le cadre de l’activité de « l’inter groupe des non – alignés » ( avec D. Alfonsi pour le PPC, J. Colonna et P. Patriarche pour le DIC, Lucien Felli et Jean François Ferrandi pour Sud Diaspora, C. Santoni pour le MCS) participe à la rédaction d’une motion à l’assemblée de Corse en 1983 et qui stipule clairement que « le Peuple Corse constitue une communauté sociale, culturelle et historique spécifique ». Cette motion obtiendra 23 voix contre 37 sur 60 votants.

1998 : L’opinion publique continentale a découvert ses longs cheveux blancs à l’occasion de «l’affaire de la paillote», dans laquelle il intervient pour le propriétaire de Chez Francis.

1998 : Lucien Felli, avocat de Marcel Lorenzoni, avec Me Vincent Stagnara dans le dossier de la piste agricole de l’Affaire Erignac.

Le 28 Mars 1998 : Maurice Lorenzoni a été mis en examen le 28 mars pour association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste. Maurice Lorenzoni a été mis en examen le 28 mars pour association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste. Selon son avocat, Me Lucien Felli, les policiers n’avaient pourtant découvert à son domicile qu’une coupure de presse présentant l’organigramme des mouvements nationalistes corse et le « manuel du militant nationaliste », un petit livre distribué sous le manteau en Corse depuis une quinzaine d’années.

Le (?) juin 1998 : Marcel Lorenzoni a interrompu la grève de la faim qu’il avait entamée le 30 avril dernier pour protester contre sa détention. Le nationaliste qui a perdu plus de vingt-cinq kilos est toujours sous surveillance médicale rapprochée à l’hôpital de la prison de Fresnes où il a été transféré dans un grand état de faiblesse, le 3 juin dernier. Marcel Lorenzoni qui a toujours affirmé n’avoir rien à voir avec le meurtre du préfet reste tout aussi déterminé. Selon son avocat, Me Lucien Felli, s’il a recommencé à s’alimenter, c’est parce qu’il a appris que le juge Bruguière avait l’intention de l’interroger dans le courant de la semaine prochaine et  » qu’il veut pouvoir garder toutes ses facultés pour répondre au magistrat et se défendre avec une énergie normale. « 

Le 2 Août 1998 : Maurice Lorenzoni, écroué depuis quatre mois à Paris et dont le frère, Marcel, avait été arrêté quelques jours après la mort du Préfet Erignac le 6 février à Ajaccio, devrait être entendu pour la première fois cette semaine par les juges antiterroriste, a-t-on appris dimanche auprès de son avocat. Maurice Lorenzoni a été mis en examen le 28 mars pour association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste. Selon son avocat, Me Lucien Felli, les policiers n’avaient pourtant découvert à son domicile qu’une coupure de presse présentant l’organigramme des mouvements nationalistes corse et le « manuel du militant nationaliste », un petit livre distribué sous le manteau en Corse depuis une quinzaine d’années. « Peut-on garder une personne quatre mois en prison sans lui donner l’occasion de s’expliquer? », s’est interrogé dans l’édition corse de Nice-matin, dimanche, l’avocat dont le client s’est vu refuser une demande de remise en liberté à deux reprises. Maurice Lorenzoni qui souffre de diabète, transféré de la prison de la Santé à la maison d’arrêt de Nanterre, ne dispose plus des soins que nécessite son état de santé, a précisé son avocat . Son frère Marcel, mis en examen et écroué le 13 février pour « détention illégale d’armes et association de malfaiteurs en relation avec des entreprises terroristes » avait été entendu le 12 juin par le juge antiterroriste Jean-Louis Bruguière. Présenté comme le chef de la « filière agricole », Marcel Lorenzoni qui avait quitté l’hiver dernier A Cuncolta Naziunalista pour rejoindre les membre d’U Colletivu par a Nazione (Collectif pour la nation), avait observé une grève de la faim durant 35 jours afin d’être reçu par le juge Bruguière.

1999 : Me Felli Lucien est président de l’organisation européenne des Droits de l’homme, il défend le cas de Marcel Lorenzoni alors incarcéré dans l’affaire Erignac

Le 6 mars 1999 : FRATELLENZA, l’association de défense des prisonniers politiques tient une conférence de presse en soutien à Marcel Lorenzoni et Fabienne Maestracci. Jean-Marie Poli et Me Lucien Felli s’interrogent « sur le sort de Marcel Lorenzoni et de Fabienne Maestracci grièvement blessée en prison »

Le 3 juin 1999 – Le Juge d’instruction Philippe Coirre a signé, hier à Paris, une ordonnance de non-lieu en faveur de l’agriculteur nationaliste Marcel Lorenzoni qui avait été mis en examen en octobre 1998 pour  » vols à main armée « .Il s’agissait d’un dossier concernant une vingtaine de braquages commis dans la région parisienne entre 1994 et 1997 et dans lequel cinq individus étaient impliqués.Le militant corse avait été identifié comme l’auteur présumé d’un de ces hold-up à la suite d’une vague ressemblance de silhouette à partir d’une photo issue d’une bande de video-surveillance. Lorenzoni qui avait déjà été mis en liberté dans ce dossier avait toujours vigoureusement nié toute participation à cette affaire. » Ce non-lieu n’est que justice  » déclarait son défenseur Me Lucien Felli  » mais la mise en cause de mon client dans cette affaire incongrue témoignait de l’acharnement dont Lorenzoni a été la victime « .

Le 20 juillet 1999 (LIEN) L’affaire MARCEL LORENZONI : un cas flagrant de détention arbitraire. Voici le mémoire émanant de son défenseur Me LUCIEN FELLI, et remis par les proches de MARCEL LORENZONI au président de l’Assemblée de Corse : JOSE ROSSI. Celui-ci a lu le mémoire devant les conseillers territoriaux en les engageant à exprimer leur opinion.

Voici l’article qui parle du mémoire : lien ici

Le 20 aout 1999 (dans la presse):  La Cour européenne des Droits de l’Homme a été saisie à la suite du rejet des demandes de mise en liberté du nationaliste corse Marcel Lorenzoni, écroué à Paris depuis plus de 18 mois en marge de l’enquête sur l’assassinat du préfet Claude Erignac, a indiqué vendredi son avocat Me Lucien Felli. »La détention provisoire trop longue de Marcel Lorenzoni porte atteinte à la présomption d’innocence et aux droits de la défense », a déclaré Me Felli à l’AFP. La Cour européenne des Droits de l’Homme a été saisie début août après les rejets successifs de demandes de mise en liberté du nationaliste corse écroué depuis février 1998. Me Felli a dénoncé un « acharnement judiciaire » contre Marcel Lorenzoni alors que les arrestations dans l’enquête sur l’assassinat du préfet Erignac « ont confirmé qu’il n’y était pour rien ». Le 22 juin, la chambre d’accusation de la cour d’appel de Paris avait rejeté une demande de mise en liberté soulignant que des investigations se poursuivaient et qu’il n’apparaissait pas que « la durée de la détention soit excessive ».

Le 9 novembre 2007 : Lucien Felli, avocat corse, annonce sa candidature aux municipales d’Aiacciu.

Le 5 janvier 2008 : Présentation de la liste « Cità Viva, Cità Corsa » de Lucien Felli pour la municipale d’Aiacciu. (Liste ici) 2008 – Lucien Felli (Corsica Nazione Indipendente) : 5.38%

Avril 2009 –  Squadra corsa, l’équipe de Corse de football va revivre après plus de dix ans de mise en sommeil. A l’initiative de Lucien Felli, vice-président de la Ligue Corse de Football, de Dédé di Scala, ancien dirigeant du GFCOA et de Toulon, et de Patrice Paquier, du magazine Sport Corse, l’équipe de Corse de football va renaître de ses cendres grace à l’association « Corsica Football Association« . (Premier match  le 6 juin 2009 contre l’équipe du Congo à Mezzavia)

Mai 2012 Les 20 ans de la catastrophe de Furiani : Lucien Felli fait parti du comité organisateur d’A Squadra Corsa.  Cette rencontre, qui devait initialement se jouer sur la pelouse d’Armand-Cesari, rentre dans le cadre des commémorations des 20 ans de la catastrophe de Furiani. Rendre hommage aux victimes de ce drame, mais également faire la démonstration d’un football corse identitaire et authentique

Août 2014 : Pour Lucien Felli, avocat et militant nationaliste de toujours, les perspectives ne sont pas très optimistes. Pour Lucien, l’appréhension du problème Corse par le gouvernement n’est pas bonne, et l’on doit se recentrer sur l’essentiel si l’on veut avancer

Le 22 Janvier 2016 : il déclare dans le journal Informateur Corse Nouvelle : « Le nationalisme corse traduit une légitime défense face à un état qui le nie »

Mai 2016 : Le dossier judiciaire de la piste dite « agricole » dans l’affaire Erignac devrait aboutir sur un non-lieu. Pour Maître Lucien Felli, avocat de Marcel Lorenzoni, nous ne sommes pas et nous n’avons jamais été dans une considération judiciaire de l’affaire.





En 1998 j’ai (moi anto) eu droit à ma première interpellation, perquisition, garde à vue, le fameux pack 96 dans le dossier Erignac (1338 puis 1337). J’ai donc pris comme avocat sur les conseils de ses amis, Me Lucien Felli. Même si mon dossier n’était pas important, il m’a de suite aidé. Puis en 2008, pour l’incendie de la Collectivité de Corse, il m’a encore aidé en garde à vue. En pleine campagne de la municipale de Mars 2008, il m’a reçu dans son bureau Ajaccien, pour prendre des photos, discuter de la stratégie de communication sur internet et surtout de notre passion pour le Sporting Club de Bastia.  

Voici les quelques photos que je possède de cette époque…



Affiche, tracts, presse, site internet, réseaux sociaux, tout y était…



Réunions publiques, meetings… Occupations énervées

L’avocat des patriotti – Conférence de presse du Comité Anti Répression


Photo DR 


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